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  • Sale temps pour les animaux !

    Éoliennes, antennes-relais, lignes à haute – tension 

    Beaucoup des animaux de nos campagnes, de tous poils et de toutes plumes, sont malades. Ils sont atteints d’un mal invisible. Certains font la relation entre la dégradation de leur santé et les sources de pollutions par ondes électromagnétiques installées dans le voisinage. Les éleveurs impactés sont en première ligne. Mais, cela n’impressionne nullement les industries des ondes qui colonisent toujours plus les campagnes… avec l’appui des politiques et des médias.

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    Avec le développement exponentiel du « tout électrique » et du « tout sans fil », les ondes électromagnétiques de toutes fréquences qui nous entourent se révèlent des « liaisons dangereuses ». Elles menacent notre santé. La campagne n’est pas une exception ! Elle est jalonnée d’éoliennes, d’antennes relais, de lignes à haute-tension, bien souvent implantées trop près des habitations. Cette prolifération des champs électromagnétiques a produit à partir des années 1940 – mais surtout depuis les années 1970 – l’apparition d’un syndrome nouveau : l’électrosensibilité. Il s’accompagne de symptômes divers, le plus souvent handicapants et même, parfois, mortels. L’ANSES, en 2018, a produit une « étude au doigt mouillé », selon laquelle il y aurait en France 5% de « personnes qui se disent électro sensibles », soit plus de trois millions ! Selon cet organisme d’État qui relaie ici les théories de l’INCNIRP (International Commission on Non-Ionizing Radiation) et de la Commission des Ondes de l’OMS, ce syndrome des « personnes qui se disent électro sensibles », n’aurait aucun rapport avec la prolifération des ondes, même si l’Institut Karolinska de Stockholm (Suède) relève que de 1950 à aujourd’hui la prolifération des ondes a été multipliée par un trillion de fois (dix-huit zéros après le 1). D’après les éminents scientifiques de la science officielle, ce seraient ces personnes électrosensibles, elles-mêmes, qui s’auto-persuaderaient que leurs symptômes auraient pour origine la nocivité des ondes électromagnétiques. Pour expliquer cette situation embarrassante, sous la houlette de l’ICNIRP (une ONG financée très majoritairement par les industriels et opérateurs des ondes mais qui se présente comme indépendante), cet aréopage de la Science officielle avance une bien curieuse théorie : l’effet Nocebo !  Selon cette hypothèse, l’appréhension de la situation créerait des symptômes conformes à ceux redoutés.

    Ainsi « les personnes qui se disent électro sensibles » développeraient-elles des symptômes provoqués par leurs angoisses et leur imagination en dépit des conditions objectives de sécurité garantie ! Cette théorie arrive à point nommé pour le lobby des Ondes qui se sent ainsi légitime pour polluer, encore et encore, le Territoire, au nom du Progrès. Naturellement, il n’est pas licite dans le système médiatique ambiant d’émettre des doutes sur le bien-fondé des éléments de langage de cette « Science » au risque de se faire traiter de « complotiste, controversé ou sulfureux » des anathèmes propres à éradiquer tout avis contraire à la doxa du lobby des ondes. Mais, il y a quand même un point litigieux qui interroge : c’est celui qui concerne les animaux ! Comment les vaches, lapins, poulets, abeilles, qui n’ont, ni la télévision, ni Internet, font-ils pour être victimes de l’effet Nocebo, tomber malades et le plus souvent décéder en l’espace de quelques mois dès qu’une antenne-relais ou une éolienne est érigée dans le coin ?

     Cela reste très mystérieux ? Serait-ce un problème de télépathie avec leurs éleveurs, eux-mêmes impactés ?

    Il serait temps que tous ces scientifiques de la science officielle se penchent sur la question pour éclairer notre lanterne.

    Parmi des milliers d’exemples concernant les seuls bovins, on peut citer le cas de Nozay, en Loire-Atlantique où, après des années de procédure et la mort suspecte de 450 bêtes en 2023, l’éleveur est contraint de cesser son activité. Au chapitre des antennes relais, ce n’est guère plus brillant ! A peu près à la même période, l’un de ses collègues de Mazeyrat-d’Allier en Haute-Loire met la clef sous la porte, après avoir perdu la plus grande part de son troupeau. Ces faits – et beaucoup d’autres – ont poussé les éleveurs de l’association ANAST (ANimaux Sous Tension) à se regrouper. Ils estiment que les ondes électromagnétiques et électriques sont responsables des difficultés de leur cheptel. Selon ces éleveurs en colère, « la pollution invisible » issue de la multiplication des antennes-relais, des éoliennes et des lignes à haute tension aurait des conséquences très graves sur les animaux. Insensibles aux sirènes de la « Science », leur « bon sens paysan » pour boussole, leur indique un vrai problème pour la santé des animaux, créé par la pollution des sources d’ondes électromagnétiques.

    Je suis né dans un petit village, désormais cerné – comme ses voisins – par les champs éoliens.

    Je m’y rends encore très souvent. Il s’y passe beaucoup de choses fâcheuses qui dépassent le sujet du jour. Même, si j’ai bien capté que, s’il faut produire toujours plus d’électricité, il y a un problème, je ne suis pas très bien orienté envers les éoliennes… comme la très grande majorité des habitants du secteur. Qu’elles fassent du bruit et défigurent le paysage, ce n’est qu’un détail. Le fait que toute vie animale (lapins, oiseaux, insectes) disparaisse dans un rayon de 2 00 mètres autour d’un mât éolien est plus embêtant. 

    Surtout, je suis inquiet pour ma propre santé en écoutant le récit d’évènements fâcheux survenus aux alentours. Sur mon trajet entre le village et le bourg voisin où se trouvent les commerces, un chantier récent a retenu mon attention. Il concerne une vaste parcelle herbeuse coincée entre un bois, une ligne à haute-tension et un champ éolien. Elle était vide depuis bien des années. Il y a encore peu, dans les villages, on trouvait nombre d’exploitations pratiquant la polyculture et l’élevage des bovins. Les près aux alentours étaient très nombreux et leur herbe servait de nourriture aux vaches laitières pendant la saison d’été.

    Depuis quelques années, rien ne va plus dans les campagnes.

    Les industries laitières payaient le lait bien en dessous de son prix de revient. Seuls les gros élevages assistés par informatique et nourrissant les animaux avec des tourteaux survitaminés ont tiré leur épingle du jeu. Et encore ! Les petites fermes et leurs troupeaux ont disparu. La vache qui mange de l’herbe dans un pré, c’est juste une image pour la publicité du beurre Président. Dans la vraie vie, cela n’existe plus depuis longtemps. Il reste encore beaucoup de ces terrains herbeux, sans utilité autour des villages. Ainsi, lorsqu’un éleveur investit dans une clôture nouvelle autour d’une de ces anciennes pâtures, cela devient un évènement. Il s’agit d’un travail soigné, en bois, a la manière des corrals américains. Lorsque les animaux sont arrivés, c’était très surprenant. Il s’agissait de magnifiques chevaux ! Il doit exister un éleveur dans le coin ! Vu la qualité des bêtes, il y en a pour beaucoup d’argent. Les parquer entre une ligne à haute tension et un champ éolien, est-ce bien raisonnable ? Il est visible que l’éleveur n’a jamais entendu parler de l’ANAST.

    Je ne voudrais pas porter malchance à ces splendides animaux, mais je tremble pour leur santé dans les prochains mois. La désinformation conduit à des situations où même les personnes les mieux intentionnées risquent de faire de grosses bêtises.

    blog.prophoto.fr

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    Commentaire supplémentaire

    L’OMS recopie l’ICNIRP et l’ANSES recopie l’OMS.

    Tous les membres de l’ICNIRP sont en conflit d’intérêt avec l’industrie des ondes. Sur les 21 membres de la Commission des Ondes de l’OMS, 11 appartiennent à l’ICNIRP. Les autres ont été cooptés par les premiers. Tous les scientifiques qui sont critiques sur la prolifération des CEM ont été écartés. Cette situation est une belle illustration des ONG muselées par l’argent des lobbys industriels. La presse répète en boucle les éléments de langage des lobbys. Sale temps pour la santé du public.

  • Les Hauts-de-France sont sacrifiés

    L’association ASPECT crie au secours

    Cela s’est passé lors de l’AG de l’association qui a eu lieu le samedi 17 janvier à Récourt – document légèrement modifié par ESCREBIEUX !

    En fin d’article, une situation rapide dans le secteur de la vallée de l’Escrebieux

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    Le ministère de la transition écologique a publié les statistiques sur l’éolien terrestre en France au 30 septembre 2025.

    Voici les enseignements tirés de ces données :

    1. Les Hauts-de-France représentent près de 30% du parc éolien terrestre français (23,9 GW) pour seulement 4,7% de la superficie nationale. C’est de très loin la région qui a la plus grande densité d’éoliennes. Les 3 départements avec le plus d’éoliennes sont la Somme (11 % du parc éolien national), le Pas de Calais (7%) et l’Aisne (6%).
    2. On accélère : les Hauts-de-France ont reçu 38% de la puissance éolienne nouvellement raccordée en France en 2025 (1032 MW) alors que 22 départements hors des Hauts-de-France n’ont reçu aucune nouvelle éolienne.

    Plus on est saturés d’éoliennes plus nous avons de nouveaux projets – c’est ce qu’on appelle une région anthropisée. C’est une injustice territoriale criante.

    1. Nous n’avons encore rien vu : la puissance des projets éoliens terrestres officiellement en cours d’instruction s’élève à 13,4 GW soit l’équivalent de 56% de la puissance déjà installée en France. Au rythme actuel d’installation, on peut donc prévoir une augmentation de 73% du parc éolien terrestre des Hauts-de-France dans les prochaines années !

    Tous ces chiffres sont officiels. La réalité dépasse nos pires craintes. Ceux qui pensent que les nouveaux projets vont s’arrêter chez nous se trompent lourdement.

    https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

    Chiffres clés, à crier haut et fort !

    • La région HDF est la 1ère en France en termes de puissance éolienne installée et de production d’électricité d’origine éolienne.
    • La région des Hauts-de-France totalise près de 30 % de toute la production de l’éolien terrestre de France, pour 4,7 % du territoire métropolitain et 8,8 % de la population.
    • L’objectif de Puissance éolienne installée du SRADDET Hauts-de-France de 4 GW à horizon 2030 est aujourd’hui dépassé de 72,5% (6,9 GW fin 2025).

    SOURCES

    • La Révision du schéma régional de raccordement au réseau des énergies renouvelables (S3REnR) de la région Hauts-de-France (Version définitive – Janvier 2024), page 41
    • Journal de l’éolien (édité par l’Observatoire des Énergies Renouvelables) :  » Pour les Hauts-de- France, la Puissance éolienne installée fin 2025 est de 6,9 MW (5,7GW en juin 2023) ».

    Quelle menace sur la Vallée de la Sensée ?

    A en croire la cartographie du potentiel éolien terrestre (DREAL Hauts de France) (voir sur les images qui suivent les zones potentiellement favorables), notre secteur est toujours menacé, notamment les communes de Dury, Eterpigny, Rémy, Etaing, Sailly-en-Ostrevent, Hamblain-les-Prés, Tortequesne, Gouy-sous-Bellonne, Bellonne et Noyelles-sous-Bellonne (sans parler des projets de Brebières et de Quiéry/Izel, autorisés par la CAA de Douai), et d’ailleurs les promoteurs continuent de contacter les mairies et les propriétaires fonciers pour tenter de lancer de nouveaux projets.

    Il est donc essentiel de poursuivre notre action, d’une part en travaillant en amont par des actions d’information et de sensibilisation auprès des élus et des propriétaires/exploitants pour éviter que de nouveaux projets éoliens puissent être lancés, et d’autre part en se préparant à lutter contre des projets acceptés par les communes et propriétaires qui auraient cédé à l’appât du gain…

    Info de dernière minute : un busard pâle mâle adulte a été découvert mort au printemps 2025 au pied d’une éolienne du parc des Quintefeuilles. Il s’agit d’une une atteinte illégale à une espèce protégée qui peut pleinement justifier une action en justice pour demander la suspension de l’exploitation ou l’obligation de nouvelles mesures (bridage, arrêt saisonnier, financement d’actions de conservation, …).

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    Par ailleurs ASPECT a fait aussi le point sur le PLUi

    Plan Local d’Urbanisme intercommunal OSARTIS-MARQUION

    L’enquête sur le PLU intercommunal s’est déroulée du 22 septembre au 22 octobre 2025 inclus. La commission d’enquête a rendu son rapport et ses conclusions en date du 3 décembre.

    Pour rappel, avec l’aide de Bruno Ladsous j’avais envoyé deux contributions à l’enquête publique (l’une pour ASPECT, l’autre pour la Fédération HDF), dont voici un résumé :

    Le document OAP thématiques (pages 44 à 48)

    (Orientations d’Aménagement et de Programmation)

    définit une bande tampon de 1 km où les éoliennes seraient proscrites en fonds de vallées autour des cours d’eau (la Scarpe, la Sensée, l’Hirondelle, l’Agache et le Cojeul), ainsi que 15 cônes de vue à préserver pour lesquels la collectivité souhaite « ne pas implanter de mâts éoliens ou minimiser au maximum leur nombre », « analyser l’impact paysager que produiront les nouvelles implantations depuis les points de vue emblématiques et réduire leur impact en proposant des intégrations paysagères adaptées ».

    Est donc proscrite l’implantation d’éoliennes dans ces bandes tampons de 1 km, déjà rédhibitoires selon la cartographie du potentiel éolien de la DREAL (page 4), mais pas dans les 15 cônes de vue où il est en fait question de minimiser les nouvelles implantations ou l’impact paysager. De surcroît, les cônes de vue ont été projetés sur la base d’éoliennes d’une hauteur de 150 m alors que celle des nouvelles éoliennes est de 180-200 m, ce qui forcément aurait sensiblement augmenté l’étendue des secteurs concernés.

    Alors même que le SRADDET Hauts de France

    (Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Égalité des Territoires )

    et la Préfecture du Pas-de-Calais prônent l’arrêt de la construction de nouveaux parcs éoliens au profit du repowering, ainsi que le respect des cônes de visibilité des monuments historiques et des paysages emblématiques, nous avons le regret de constater que ce projet de PLUi :

    • entérine la possibilité de nouvelles implantations, y compris dans des secteurs particulièrement sensibles.
    • ne fait aucune référence aux mégalithes de la vallée de la Sensée (quid du menhir de Lécluse ???), sauf pour le cône de vue depuis le cromlech de Sailly-en-Ostrevent.
    • fait référence de manière trop marginale à l’aire d’influence paysagère (AIP) du Bien Unesco « Bassin minier Nord-Pas-de-Calais ».

    Il ne suffit pas d’affirmer que l’on entend « préserver les paysages du territoire et l’identité rurale », encore faut-il le traduire en prescriptions strictes et actes opposables en urbanisme !

    En conclusion, nous demandons que le document OAP thématiques soit complété selon les principes suivants :

    1. Ajouter à la liste des cônes de vue emblématiques à préserver de l’éolien les vues depuis tous les mégalithes classés monuments historiques offrant un panorama ouvert, et pas seulement depuis le cromlech « les 7 Bonnettes ».
    2. Recalculer les cônes de vue sur la base d’éoliennes d’une hauteur de 200 m, et les intégrer comme « zones à préserver de l’éolien ».
    3. Intégrer comme « zones à préserver de l’éolien » la partie nord du territoire en sortie de Vitry-en- Artois, notamment la zone écologique du Marais de Quiéry-la-Motte et d’Esquerchin.
    4. Intégrer les recommandations figurant dans le dossier « aire d’influence paysagère du Bien Unesco Bassin minier Nord-Pas-de-Calais ».

    Hélas, malgré de nombreuses observations durant l’enquête publique allant dans le même sens, la commission d’enquête dans ses conclusions « motivées » :

    1. se contente de répondre concernant le repowering et la problématique des cônes de vue que ces observations seront étudiées au cas par cas par les porteurs de projets,
    2. n’évoque à aucun moment la question des mégalithes,
    3. se garde bien d’évoquer, alors qu’ils sont mentionnés dans le rapport, le Bien UNESCO Bassin Minier Nord/Pas-de-Calais et le projet d’AIP (Aire d’Influence Paysagère),
    4. et affirme que le projet éolien d’Izel-les-Esquerchin/Quiéry-la-Motte ne concerne pas le PLUi alors que deux cônes de vue sont orientés dans la direction du Bassin minier et de ce projet…

    Pour expliquer en images la situation dans le secteur, lire le document joint :

    https://escrebieux-environnement.fr/site/wp-content/uploads/2026/01/ASPECT_ImagesRapportMoral-.pdf

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    Qu’en est-il dans la vallée de l’Escrebieux ?

    On retrouve une situation assez semblable à celle de la vallée de la Sensée. C’est déjà indiqué dans le rapport moral de l’association ASPECT.
    Cela sera développé très en détail – et plus précisément pour la vallée de l’Escrebieux – dans un document qui servira de base pour attaquer l’arrêté du préfet en date du 24 octobre 2025.

    Il faudra attendre un peu pour avoir ces renseignements car il ne faut pas déjà montrer aux promoteurs ce qui se mijote.

  • LOTO 2026

    Dimanche 1er FÉVRIER 2026

    Dans l’après-midi, Salle Jacques BREL


    Si vous ne pouvez pas venir, vous pouvez soutenir l’association en adhérant :

    LOTO organisé par l’association ESCREBIEUX

    Pour retrouver cette information :

    https://agenda-loto.net/evenement/947473/20260201

    Informations générales

    Ouverture de la salle : 13 h 30

    Début des jeux : 14 h 30

    Fin du loto : 19 h maximum

    Buvette et restauration sur place

    Les gains pourront être réajustés en fonction du nombre de joueurs

    1 carton : 2 €

    Plaque de 6 cartons : 11 €

    Plaque de 8 cartons : 15 €

    Plaque de 12 cartons : 20 €

    6 séries

    Série 1 : 20 €, 30 €, 50 €

    Série 2 : 20 €, 30 €, 60 €

    Série 3 : 20 €, 30 €, 80 €

    Série 4 : 20 €, 30 €, 100 €

    Série 5 : 20 €, 30 €, 200 €

    Série 6 : 100 €, 200 €, 300 €

    Pas de jeux intermédiaires

    Gains POSSIBLES

    Bons d’achat entre 20 € et 300 €

    Contact

  • Contre les éoliennes INDUSTRIELLES

    Intervention de l’association ESCREBIEUX sur RadioPLus

    www.radioplus.fr ; 104,3 FM

    Émission du Lundi 26 janvier 2026 « L’Air du Temps » aux environs de 9 h 20

    Il y a deux ans, c’était en Février 2024, j’avais à ce micro un membre du Collectif ACCAD (contre les Compteurs Communicants mais aussi contre les ondes à outrance, etc. …) X, membre qui est de tous les combats lorsque notre environnement subit des impacts négatifs ; il est aussi à la tête de l’Association    « ESCREBIEUX » qui s’oppose de façon très active à l’installation de trois éoliennes INDUSTRIELLES dans la vallée de l’Escrebieux. Ce projet a été initié en 2017. Bien sûr, les promoteurs ne s’y sont pas trompés en identifiant un potentiel éolien dans ce territoire … Plusieurs sites ont donc été identifiés pour recevoir ce parc éolien, pour l’instant, en projet, TROIS éoliennes INDUSTRIELLES. Je dis bien « INDUSTRIELLES » car c’est là que le bât blesse pour ces opposants, toujours en activité pour « combattre ». Combat de longue haleine, comme on peut le constater ; et X est à nouveau avec nous, aujourd’hui pour vous inviter à un moment festif. Il nous en expliquera le but ; et puis, il interviendra bientôt, à nouveau, dans cette émission pour nous expliquer pourquoi autant de pugnacité.

    Vous ne lâchez jamais rien, comme le savent tous ceux qui vous connaissent …. Vous ne lâchez jamais rien surtout lorsque vous considérez un projet inadéquat à une région et, en plus, susceptible d’apporter des nuisances ; environnementales mais aussi sur le plan de la santé. Tout d’abord, pouvez-vous nous rappeler, quels sont les lieux concernés ? Parce que la vallée de l’Escrebieux, c’est quand même une vaste plaine  ….,

    Les promoteurs Intervent et Valéco ont situé leur projet d’éoliennes dans la vallée de l’Escrebieux.  En réalité, cela ne concerne directement que deux communes : Izel-lès-Equerchin et Quiéry-la-Motte. Par ailleurs, ces mêmes promoteurs veulent aussi en mettre à Brebières qui se situe juste à côté de Quiéry-la-Motte. Au total, si cela se réalise, cela fera 6 nouvelles éoliennes INDUSTRIELLES dans le paysage des Hauts-de-France. C’est ce que l’on ne veut pas, c’est ce qui ressort de la très grande majorité des habitants des deux communes directement concernées et contactées.

    Je crois qu’il y a un certain nombre de communes, de politiques aussi et des associations qui vous apportent leur soutien

    Il faut savoir que la maire et le conseil de la commune d’Izel sont favorables au projet – cela va leur rapporter de l’argent. Par contre tous les conseils municipaux des autres communes environnantes sont contre l’implantation d’éoliennes. A commencer par Quiéry-la-Motte. Ensuite, l’association ESCREBIEUX a obtenu le soutien des dix communes environnantes : Bois-Bernard, Brebières, Drocourt, Fresnes-les-Montauban, Fresnoy-en-Gohelle, Hénin-Beaumont, Neuvireuil, Noyelles-Godault, Rouvroy, Sailly-en-Ostrevent, Vitry-en-Artois. Une sénatrice et un sénateur nous accompagnent. Seront également de la partie, trois personnes proches des possibles éoliennes – une à Drocourt,  une autre à Bois-Bernard et une troisième à Quiéry. Ce qui nous rassure est que trois associations apportent leurs compétences : Le GON (Groupe Ornithologique et Naturaliste), la LPO région (Ligue Protectrice des Oiseaux) ainsi que l’association « Sites et Monuments ». On a donc des arguments pour attaquer en justice. Mais, évidemment tout cela a un coût !

    Il est vrai que vous nous avez déjà expliqué pourquoi cette opposition à ce projet (pas besoin de plus d’électricité éolienne, bétonnage et câblage des sols, destruction de la faune, champ électromagnétique etc…). Bref, pour vous, les éoliennes INDUSTRIELLES ne sont absolument pas écologiques et nous reviendrons là-dessus avec vous lors de votre prochaine intervention ; mais aujourd’hui, si vous êtes avec nous, c’est pour nous parler de ce loto que vous organisez ; parce que l’argent est toujours le nerf de la guerre !!!!! Il y a un adage qui dit que la fin justifie les moyens ; c’est vrai que vous êtes prêts à beaucoup de choses pour atteindre votre but mais vous voulez faire usage de moyens non condamnables et légaux ce qui entraîne des frais, n’est-ce-pas ?

    Nous sommes bien aidés financièrement. Que ce soit par certaines communes ; mais aussi par la Fédération Stop Éoliennes Hauts-de-France. Nous n’oublions surtout pas les adhérents ou les personnes qui nous font des dons. Tout cela n’est évidemment pas négligeable. Mais nous voulons aussi apporter notre part du côté de la finance. C’est pourquoi nous organisons un Loto.

     Alors, ce loto : où se passe-t-il ? Où, quand, comment ? Faut-il réserver ? Vous avez la parole ; dites-nous tout

    Ce deuxième loto aura lieu le dimanche 1er février ; donc bientôt ! A Quiéry-la-Motte – située entre Hénin et Vitry -, la salle Jacques Brel sera ouverte à partir de 13h30 et le loto commencera à 14 h30. Il y aura 6 séries.

    La réservation se fait par téléphone au 03 21 50 14 10 ou au 06 14 55 09 12 avant le 31 janvier.
    Nous attendons donc des habitués du loto – il y en a beaucoup dans la région – mais aussi des personnes qui viennent soutenir notre action contre l’implantation d’éoliennes INDUSTRIELLES en Hauts-de-France, et spécialement dans la vallée de l’Escrebieux.

    Je pense que vous avez été entendu en espérant que les gens auront à cœur de soutenir votre lutte et justement, après vous avoir entendu, nous vous écouterons attentivement très bientôt, nous réexpliquer pourquoi vous vous attelez, vous et tous ceux que nous avons cités, à refuser ce projet d’éoliennes INDUSTRIELLES dans la vallée de l’Escrebieux.

    A bientôt et bonne chance à vous tous !

  • Lettre à Madame Agnès PANNIER-RUHNACHER

    Nous avons écrit à la députée de la 2ème circonscription du Pas-de-Calais, ancienne ministre de l’écologie ; c’était le 11 janvier.
    La députée nous a répondu le 12 janvier.
    Nous lui avons adressé le message ci-dessous le 14 janvier

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    Madame la députée,

    Nous vous remercions de nous avoir répondu.

    Votre analyse demande réflexion et engagement.

    Passons rapidement sur les deuxième et troisième paragraphes. C’est évidemment important d’avoir une vision globale ; il est possible de partir du constat que vous avez énoncé, mais on peut aussi raisonner autrement. En tout cas, le dossier que nous voulons étudier ne part pas obligatoirement de ces considérations qui vous engagent.

    Allons dans le vif du sujet : les implantations d’éoliennes à venir dans le secteur de Brebières, Izel-lès-Equerchin et Quiéry-la Motte.

    Vous avez l’air de penser que les collectivités locales n’ont pas répondu à la demande relative aux éventuelles implantations d’éoliennes. A notre connaissance de nombreuses communes – et même la presque totalité – ont répondu à cette enquête concernant la planification énergétique. C’est le cas dans notre secteur.

    Sur le sujet qui nous préoccupe, nous aurions aimé avoir connaissance de votre discussion avec le préfet récemment installé. Que lui avez-vous dit ? Qu’a-t-il répondu dans ce dossier qui ne lui est certainement pas encore bien familier ? Nous aimerions savoir car cela nous concerne.

    Par ailleurs, la phrase suivante – « le juge a tranché en deuxième instance en sa faveur » – mérite explications. A notre connaissance, le juge a décidé une seule fois. Où avez-vous eu connaissance de cette deuxième instance ?

    Vous dites qu’ «  il est donc normal (et même rassurant) que le préfet applique la décision de justice ». Cela ne correspond pas au contexte existant : le juge a statué en laissant la possibilité au préfet de revoir sa copie. Ce dernier ne l’a pas fait et a décidé de contredire l’arrêté de son prédécesseur en acceptant le projet des promoteurs. Pourtant, nous lui avions proposé quelques pistes permettant de revoir la copie de l’arrêté précédent !

    Vous faites l’éloge du repowering ; vous savez très bien que cela signifie des mâts plus élevés et donc des nuisances encore plus importantes pour les habitants voisins de ces mastodontes. Il y a d’ailleurs un énorme problème à ce sujet. On a décidé que les nuisances pour les riverains existaient dans un rayon de 500 m – arrêté du 26 août … 2011. On a toujours cette même règle alors que les hauteurs des éoliennes sont passées de 75 m à 200 m – voire beaucoup plus dans l’avenir. Trouvez-vous cela normal ? La qualité de vie de certains concitoyens est en jeu et on ne peut pas en faire l’impasse.

    Vous n’êtes pas sans savoir que votre successeur au niveau ministériel veut augmenter le nombre d’implantations d’éoliennes, y compris dans les Hauts-de-France.

    Vous savez certainement que notre région représente presque 6 % du territoire français, 14 % de la population et produit au moins 30 % d’électricité éolienne. Donc, ce qui est écrit dans le journal le courrier picard le 21 juillet 2025 – à partir de ce que vous avez dit – devrait vous amener à soutenir notre combat – ce qui serait dans la cohérence de vos dires.

    Sans aller nullement dans le syndrome NIMBY, il faut constater que le président de la région, la très grande majorité des élus, des sénateurs et sénatrices, des maires et surtout et essentiellement la très grande majorité des citoyens et des citoyennes de votre propre circonscription disent : NON AUX IMPLANTATIONS FUTURES, STOP TROP C’EST TROP ! LAISSEZ-NOUS LE CHOIX (constat effectif vérifié par plusieurs centaines de signatures de pétition à ce jour). Toutes ces personnes souhaitent être entendues et défendues, notamment par vous-même. 

    Un autre argument qui devrait vous interpeler. Actuellement, les promoteurs s’acharnent sur Izel-lès-Equerchin, Quiéry-la-Motte et aussi Brebières. S’ils gagnent, ce sera la porte ouverte à tout ce vaste territoire depuis chez nous jusqu’à Arras, zone encore vierge. C’est votre territoire. Vous avez dit que vous défendriez votre circonscription. Comment comptez-vous passer aux actes dans ce domaine ? Comment concrètement allez-vous nous soutenir ?

    Vous savez que l’on a trop de production d’électricité à l’heure actuelle. Il ne faut pas oublier que l’objectif de puissance éolienne installée du SRADDET Hauts-de-France de 4 GW à l’horizon 2030 est aujourd’hui dépassé de 72,5% (6,9 GW fin 2025).

    SOURCES
    –    Journal de l’éolien (édité par l’Observatoire des Énergies Renouvelables) :  » Pour les Hauts-de-France, la Puissance éolienne installée fin 2025 est de 6,9 MW (5,7GW en juin 2023) ».

    – (S3REnR) de la région Hauts-de-France (Version définitive – Janvier 2024), page 41
    https://assets.rte-france.com/prod/public/2024-02/2024-02-07-schema-vigueur-s3renr-hdf.pdf

    Pourquoi en vouloir encore plus ? Il y a certainement une raison laissée de côté : on va avoir besoin de beaucoup d’électricité pour certains secteurs de notre région ; notamment dans le Cambrésis (avec le futur projet de data center, le plus grand de France) ; mais aussi dans le Valenciennois (encore un data center) ; également dans le Dunkerquois ; et avec tous ces projets qui tournent autour des gigafactory (au moins quatre en perspective dans la région). Tout cela concerne notre région, votre région que vous voulez adopter.

    Vous savez tout cela, vous savez aussi certainement que les Hauts-de-France sont et restent une terre d’accueil, sur le plan humain mais également sur le plan économique : c’est tellement vrai que l’on accepte tout ce que d’autres régions refusent, sous prétexte de créations d’emplois – emplois essentiellement précaires. Que comptez-vous faire pour permettre à notre région d’être accueillante sans être anthropisée ?

    Votre assistant, Vianney CALIBRE, a pu avoir de nombreux éléments sur le sujet qui nous a poussé à aller en justice. Ceci grâce à l’aide très précieuse de Bruno LADSOUS. Nous espérons que vous pourrez utiliser ces informations afin d’avancer, avec nous, dans le sens d’une solution satisfaisante et humaniste pour les habitants de notre secteur.

    Nous comptons sur les activités de nombreuses personnes, de nombreuses communes – il y a au moins 11 communes de notre secteur, donc de votre circonscription, qui appuient l’association ESCREBIEUX ; nous espérons compter sur vous.

    Pouvez-vous nous aider ? A vous lire, on n’en est pas certain… mais on peut se tromper !

    En tout cas, nous le verrons avec vos actes.

    Dans l’attente de vous lire, et/ou de vous rencontrer et/ou de vos actes,

    salutations les meilleures.

    Pour l’association ESCREBIEUX,

  • A Quévy en Belgique

    et à Onnaing en France

    Nouveau rebondissement dans le projet de six éoliennes : le ministre refuse à nouveau le permis

    Il n’y a pas que dans le Valenciennois où les éoliennes ne sont pas les bienvenues. À la frontière belge, la société Storm souhaite en installer six, hautes de 183 mètres. Mais le projet vient de connaître un énième rebondissement. La société Storm veut installer 6 éoliennes dans le secteur de

    Ce projet éolien plane au-dessus des terres de Blaregnies et Aulnois depuis plusieurs années. Si la commune de Quévy possède déjà sur son territoire plus d’une dizaine d’éoliennes, cette fois, riverains et autorités communales se sont unis contre ce nouveau projet. Malgré tout, la société Storm s’obstine.

    Refus et recours

    En octobre dernier, on vous annonçait que le Conseil d’État avait annulé le refus de permis du ministre wallon de l’Aménagement du Territoire, François Desquesnes. Une déception pour la commune et ses habitants.

    La commune de Quévy ne s’est pas découragée et a relancé la procédure. Et on apprend finalement, que le ministre wallon a, à nouveau, refusé le projet.

    Pas la fin du dossier

    « Les réunions et interpellations ont été utiles tout comme le travail de notre avocat, le ministre Desquesnes refuse à nouveau le dossier Storm pour l’installation d’éoliennes à Blaregnies et Aulnois », annonce gaiement le bourgmestre quévysien, David Volant.

    C’est une nouvelle victoire, mais pas la fin du dossier. « Il est fort possible que la société aille de nouveau au Conseil d’État, mais le combat pour le cadre de vie de Quévy continue », conclut le bourgmestre David Volant, bien décidé à ne pas augmenter le nombre, déjà élevé, d’éoliennes sur le territoire de sa commune.

    La voix du Nord

    ** **

    Projet d’éoliennes à Onnaing

    « Le risque d’envahissement est trop grand ! »

    Il avait déjà fait souffler un vent d’inquiétude en conseil municipal, il y a un an. Ce jeudi soir, le projet d’implantation de deux éoliennes à Onnaing a électrisé jusqu’aux élus de l’agglomération. Lesquels craignent, à terme, de se retrouver avec des parcs beaucoup plus grands que prévu.

    La voix du Nord

  • Action en justice

    C’est reparti pour l’association ESCREBIEUX!

    Nous avions déjà goûté à cet « exercice ». Cela s’est passé en fin d’année 2024. Nous avions eu recours à Alexandre FARO, avocat.
    Le préfet de l’époque était opposé au projet d’implantation des trois éoliennes INDUSTRIELLES sur Izel-lès-Equerchin et Quiéry-la-Motte.

    Comme prévu, les promoteurs ont attaqué l’arrêté du préfet ; donc nous avons soutenu le préfet !

    La Cour administrative d’appel de Douai a rendu son jugement le 27 juin : elle a d’abord admis l’intervention de l’association ESCREBIEUX ; elle a ensuite annulé l’arrêté du préfet ; elle n’a pas donné raison totalement aux promoteurs puisqu’elle a laissé quatre mois au préfet pour qu’il trouve de nouveaux arguments contre le projet.
    Le nouveau préfet n’a pas beaucoup cherché et a sorti, le 24 octobre – soit trois jours avant le délai prescrit par la Cour administrative –, un arrêté autorisant les promoteurs à installer les trois éoliennes ainsi qu’un poste de livraison.
    La donne a donc changé. Cette fois-ci, si l’on ne voulait pas du projet de trois éoliennes dans la Vallée de l’Escrebieux, il fallait attaquer la décision du nouveau préfet. Il fallait aussi se dépêcher puisque le 27 décembre était la date limite pour contester la nouvelle configuration.
    C’est ce que nous avons fait ; avec un nouvel avocat, Alexis FRENOY.

    Nous sommes libres de choisir les motifs de notre refus ; c’est différent de la première fois puisque nous étions alors en soutien du préfet et ne pouvions qu’intervenir sur les thématiques énoncés par le préfet dans sa défense.

    Cette fois-ci, l’’association ESCREBIEUX a les mains libres pour constituer le dossier judiciaire.

    Elle n’a pas voulu aller seule dans sa requête en annulation du nouvel arrêté du préfet. Elle a donc cherché des appuis du côté des particuliers, des communes et des associations.

    • Du côté des particuliers – appelés requérants : trois personnes ont bien voulu accompagner en justice. L’une habite Bois-Bernard, l’autre Drocourt ; la troisième réside à Quiéry-la-Motte.
    • Du côté des communes : mis à part Izel-lès-Equerchin qui, depuis le début, défend le projet en opposition avec la position de ses habitants, le soutien a été total pour les mairies du secteur : Bois-Bernard, Brebières, Drocourt, Fresnes-les-Montauban, Fresnoy-en-Gohelle, Hénin-Beaumont, Neuvireuil, Quiéry-la-Motte, Rouvroy, Sailly-en-Ostrevent et Vitry-en-Artois. Trois de ces communes iront en justice avec ESCREBIEUX.
    • Du côté des associations, trois d’entre elles soutiennent : Le GON (Groupe Ornithologique et Naturaliste), la LPO (Ligue Protectrice des Oiseaux) ainsi que Sites et Monuments. Deux d’entre elles viennent en soutien en justice.

    Il faut aussi mentionner qu’une sénatrice et un sénateur ont écrit pour affirmer leur soutien à la lutte que mène l’association.

    La première salve judiciaire est donc lancée depuis le 27 décembre. Cela durera un bon petit moment puisque le préfet peut répondre (ce qui serait étonnant !) … et les promoteurs aussi – qui ne vont pas se gêner. Il y aura sûrement des va-et-vient pendant un certain temps. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que la Cour administrative d’appel de Douai statue avant le dernier trimestre 2026.

    Pour l’instant, il faut être fier du soutien apporté dans différents domaines, dans différentes directions.
    Nous pouvons d’ailleurs aussi compter sur des appuis multiples dans la recherche d’arguments pour constituer le dossier amené en justice. C’est remarquable le travail qui a été accompli par certaines personnes.

    Un autre point non négligeable : nous recevons le soutien financier de plusieurs personnes, de communes, d’associations. Cela rassure. Que tout ce monde en soit remercié. Nous savons que nous pourrons compter sur ce pilier qui va continuer dans l’avenir.

    Par ailleurs, un soutien de personnes habitant les communes citées – mais pas que ! – fait plaisir. Il est loin d’être négligeable ; cela permet aussi de connaître de nouvelles personnes. Tout cet ensemble est efficace ; notamment pour informer et aussi lancer une pétition… le tout en faisant, par exemple, du porte à porte … en distribuant des bulletins expliquant ce qui est fait… ou en agissant autrement.

    Nous n’oublierons pas d’informer régulièrement les différentes communes qui nous soutiennent … mais pas que celles-là !

    Nous n’oublions pas non plus que nous allons aussi faire une, voire des campagnes d’information en direction des médias. Il y aura de boulot dans ce domaine car il y a beaucoup d’interlocuteurs dans le secteur.

    Dans l’immédiat, nous sommes en train d’organiser un loto, pour deux raisons :

    • continuer à informer
    • se donner les moyens de trouver aussi l’argent nécessaire à cette bataille.

    Ce loto aura lieu le 1er févier, dans l’après midi, à la salle Jacques Brel à Quiéry-la-Motte. Nous avons déjà évoqué cette activité sur ce site. Nous aurons évidemment l’occasion d’en reparler dans les jours à venir ici.

    Il y a déjà possibilité de s’inscrire :

    0321 50 14 10

    ou

    0614 55 09 12

  • Comment souhaiter une bonne année 2026 ?

    TRÈS DIFFICILE !

    • quand on voit ce monde dirigé par des fous, des cyniques, des méprisants !
    • quand on a du mal à agir collectivement, globalement et localement.

    Malgré cela, bonne année :

    • qu’elle corresponde à vos souhaits les plus sincères et les plus profonds
    • qu’elle soit active, joyeuse
    • qu’elle permette de rassembler pour se battre contre cette société mortifère qui se moque de l’humanité, du monde animal et de la nature

    Il n’est pas inutile de rappeler encore et encore ce que disait Bertold BRECHT :

    « Celui qui combat peut perdre

    mais celui que ne combat pas a déjà perdu »

    Pour le combat que nous menons contre les éoliennes INDUSTRIELLES, on ne peut qu’avoir beaucoup d’espoir quand on voit toutes les personnes qui font quelques chose : c’est réconfortant, c’est très encourageant.

    On ira jusqu’au bout !

    Rappel : le loto organisé par ESCREBIEUX aura bien lieu le dimanche 1er février dans l’après midi ; salle Jacques Brel à QUIÉRY-LA-MOTTE

    Vous pouvez déjà vous inscrire !

    0321 50 14 10

    06 14 55 09 12

  • Vent de colère

    Une association nationale présidée par une personne que nous connaissons bien.

    L’association ESCREBIEUX a adhéré à cette association

    ** **

    Bilan de fin d’année 2025 et perspectives

    A. L’année qui s’achève a été marquée par une succession de stop-and-go dans les politiques publiques de l’énergie

    – la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3, portant jusqu’en 2050) est sortie mi-décembre, après de nombreux atermoiements, sous statut « projet » soumis à différentes consultations officielles. Elle est d’ores et déjà très critiquée.

    – quant à la programmation pluriannuelle de l’Energie, mal préparée comme il fut relevé par 162 Sénateurs, par l’Académie des Sciences et par nous-mêmes, elle prit des formes diverses y compris un projet de loi sénatorial, avant de possiblement se traduire par un décret.

    Si ce décret sort en janvier, avec des contenus proches de ceux du printemps dernier comme il en est question, il sera attaqué en Conseil d’Etat pour ses nombreuses illégalités.

    Ce que nous demandons, c’est que l’on arrête de créer de nouvelles capacités électriques : il suffit que le décret en prenne acte.

    B. Pendant les travaux la vente aux opérateurs continue

    L’année 2025 aura été marquée par deux phénomènes :

    1 – de nouvelles réglementations et décisions marquant des reculs environnementaux, sous couvert d’accélérer :

    Nous en citons ici deux :

    a) la nouvelle enquête publique dite parallélisée

    En substance, certains documents et pas des moindres, tels que l’avis de la MRAe ou encore l’avis du CNPN – qui sont souvent des avis critiques voire défavorables – arrivent en cours d’enquête voire à l’extrême fin de celle-ci. Il en résulte que de nombreux avis sont émis alors que le public n’a pas été pleinement informé.

    Ce sujet est développé dans notre Plainte à la Commission européenne.

    b) la circulaire Pannier-Runacher du 5 septembre 2025

    Portant sur les renouvellement des parcs éoliens en fin de vie, autrement dit les repowerings, cette circulaire se substituant à un arrêté ministériel pourtant prévu au code de l’environnement, permet aux opérateurs, du moment qu’ils ne dépassent pas 33% de hauteur en plus, d’obtenir leur repowering sans évaluation environnementale et sans enquête publique.

    Nous l’avons avec nos partenaires coutumiers déférée auprès du Conseil d’Etat.

    Plusieurs de nos adhérents ont eu en 2025 des succès intéressants :

    1. – souvent en lien avec des partenaires tels que la LPO, lorsqu’il existe un enjeu fort pour des espèces protégées (dérogation DEP) ;
    2. – sur d’autres enjeux tels que la saturation paysagère et l’encerclement, ainsi sur l’exemple ci-dessous :

    En avril, la CAA de Nancy a annulé l’autorisation d’exploiter délivrée au parc éolien « Mont des 4 Faux » dans les Ardennes.

    Ce projet de 63 éoliennes, le plus important jamais autorisé en France, a été censuré sur le fondement d’une étude de saturation et d’encerclement réalisée par l’un de nos adhérents.

    Cette décision reconnaît la valeur d’une analyse approfondie des effets cumulatifs, souvent minimisés par les promoteurs dans ce que ces derniers appellent pudiquement « pôles de densification ».

    Ces pôles de densification aboutissent, en réalité, à une concentration excessive des installations, incompatible avec un cadre de vie équilibré pour les habitants et l’avifaune. Il est heureux que les juges aient estimé judicieux de ne pas cautionner de telles dérives.

    La jurisprudence relative à la saturation paysagère et à l’encerclement ne cesse ainsi de se consolider. L’arrêt de la CAA de Nancy s’inscrit dans cette dynamique et ouvre la voie à d’autres décisions du même ordre, nécessaires au regard des dérives observées.

    2 – une poursuite de l’invasion EnR, particulièrement sur le solaire

    Les préfectures sont submergées de projets éoliens et solaires, et les autorités font mine de ne pas s’en apercevoir :

    Fig 1

    Ainsi, il y aura dans 10 ans en 2035 près de 260 GW de capacité électrique, pour une demande de pointe qui ne dépassera pas 110-120 GW.

    C’est absurde, dans un contexte où contrairement à ce que disaient les autorités voici quelques années encore l’on n’attend désormais plus de hausse massive de la consommation d’électricité, ce que même RTE a admis le 10 décembre.

    En clair, l’écart offre/demande devient incontrôlable.

    C’est pourquoi Vent de Colère demande qu’il soit donné aux préfets la possibilité de refuser de nouveaux projets, puisque comme vous le savez les textes actuels les obligent à faire instruire tous les projets déposés sous peine d’un recours en CAA.

    Sur le seul éolien terrestre, l’invasion se poursuit méthodiquement, au point que même la ministre de la transition écologique en fonction a le 21 juillet 2025 déclaré au Courrier Picard qu’elle n’était pas opposée à un moratoire dans sa région des Hauts-de-France.

    C. Nos actions se sont poursuivies auprès des institutions européennes, lieu devenu essentiel pour faire aboutir nos demandes :

    Nous avons subi deux échecs auprès du Tribunal de l’UE :

    (1) sur la taxonomie de l’éolien ;

    (2) sur la présomption d’intérêt public supérieur des renouvelables.

    Mais, en lien avec nos partenaires français (FED) et européens, nous sommes partis en appel auprès de la CJUE, certainement plus compétente que le TUE sur ces sujets. Le passage par ce dernier était cependant indispensable au plan de la procédure.

    Notre Pétition auprès du Parlement européen sur le bruit éolien a été soutenue à l’unanimité par la Commission PETI : elle reste donc ouverte, ce qui nous permet d’engager de nouvelles actions en 2026 afin d’obtenir un jour que la directive bruit UE parle enfin du bruit éolien et le traite avec toutes ses spécificités y compris les basses fréquences.

    Nous avons avec nos partenaires FED et Sites & Monuments déposé une Plainte auprès de la Commission européenne pour Infraction relative à l’information, la consultation et la participation du public dans la procédure d’autorisation environnementale en France.

    C’est un bon dossier, qui intègre nos difficultés avec les commissaires-enquêteurs, les enquêtes publiques parallélisées précitées, les insuffisances et inconstances de l’Etat français et de ses juridictions concernant les enjeux ‘ espèces protégées ‘, etc. (disponible sur demande).

    D. Pour ce qui concerne la vie de la Fédération, quelques points marquants

    1. changement de présidence

    Daniel Steinbach ayant souhaité prendre une retraite qui soit un peu plus une retraite, il a été désigné en mai une présidence collégiale, avec un co-président « officiel ».

    Un grand merci à Daniel pour son dévouement douze années durant.

    Une petite fête a été organisée le 13 septembre à Sagnes-&-Goudoulet par nos amis de l’Ardèche, à laquelle Alain Bruguier a pu également participer.

    Le Bureau est donc à présent composé de :

    . Président 2025-2026 : Bruno Ladsous

    . Vice-Présidents : Jean-Louis Doucy, Christian Gayet, Henri Jaffeux

    . Secrétaire Général : Jean-Louis Doucy

    . Trésorière : Élisabeth Gautier

    . Autres membres es-qualité de Présidents d’Honneur : Alain Bruguier et Daniel Steinbach, qui continue de nous aider par ses conseils et par sa gestion du site internet

    Notre adresse est désormais : 22, rue de Jérusalem, 62000 ARRAS 4

    2. dans la famille  » outils  » :

    Nous avons poursuivi la dynamique des vidéos réalisées par MA Chavanis.

    Nous avons réalisé plusieurs webinaires, autrement dit des formations pour nos adhérents, pilotés par Jean-Louis Doucy

    2026 ?

    Notre lutte se poursuivra à vos côtés :

    1. Nous poursuivrons de manière coordonnée nos actions en France et en Europe, en lien avec nos partenaires tels que la FED, Sites & Monuments, le Cérémé, d’autres encore.

    2. Notre axe prioritaire demeure le soutien aux adhérents, qu’il passe par une aide et des conseils en direct ou par des actions plus collectives de type webinaires.

    3. en 2026, un évènement marquant sera la réalisation d’un nouveau site internet, plus cohérent avec les standards actuels, sous la houlette de Christian Gayet.

    Le Bureau et le Conseil d’Administration vous souhaitent, ainsi qu’à vos adhérents et à vos familles, une aussi bonne année 2026 que possible.