Catégorie : Uncategorized

  • Pourquoi dire NON aux éoliennes INDUSTRIELLES ?

    Nous expliquons notre opposition à ce type de production électrique de la façon suivante.

    Tout d’abord, notre région – les Hauts-de-France – ne représente qu’à peine 6 % de la superficie française et elle produit 28 % d’électricité éolienne.

    Et surtout, il faut se poser la question principale : pourquoi produire autant d’électricité (de différentes façons) ?

    Il faut savoir qu’entre 1970 et 2020, la production électrique a été multipliée par quatre. La perspective entre 2024 et 2035 est de la multiplier par deux.

    Pourquoi  cette hyper-production ?

    Ce n’est actuellement pas dû à la consommation des particuliers car l’électricité est tellement chère que les citoyens vont dans ce domaine vers la sobriété.

    Donc la raison se trouve ailleurs : par exemple, pour dématérialiser – c’est le mot mensonger à la mode – il faut beaucoup d’électricité dans la fabrication et l’utilisation des ordinateurs, des serveurs, des datacenters, des antennes 3/4/5/6G, etc.

    Autre raison : la numérisation de la société. Il faut beaucoup d’électricité pour cette société de surveillance qui a besoin de beaucoup de drones, de caméras à reconnaissance faciale. On a pu le constater durant les JO. Toutes ces infrastructures sont encore utilisées après la fin des JO – contrairement à ce qui avait été annoncé avec le début des JO !

    Dernier avatar qui, entre autres effets négatifs, consomme beaucoup d’électricité : l’IA. C’est tellement vrai que les actuels datacenters vont devenir obsolescents et devront être remplacés par des méga datacenters ! Avant le lancement de l’IA, les GAFAM avaient multiplié leur consommation énergétique par deux en quatre ans (2016-2020) ; avec l’introduction de l’IA, cela devrait se multiplier par au moins … dix.

    Dans l’industrie et les services, on utilise de plus en plus de robots. Cela nécessite une consommation encore plus importante d’électricité … en dehors du fait que l’on veut faire en sorte qu’à terme l’humain sera dépendant, voire esclave de ces nouvelles machines.

    Dernier argument important contre cette production d’électricité par les éoliennes INDUSTRIELLES : c’est tout un système très centralisé qui a été mis en place, sans discussion préalable avec les citoyens (les enquêtes publiques actuelles ne sont que des simulacres de démocratie).

    Il faut rappeler que ces éoliennes INDUSTRIELLES ne servent pas souvent pour le territoire concerné. Elles servent essentiellement pour transporter de l’électricité vers les lignes à Très Haute Tension (on en a une dans notre secteur) ; et elles permettent surtout de spéculer sur le prix de l’électricité.

    Cela ne veut pas dire que nous ne voulons absolument pas des éoliennes. Nous ne voulons pas des éoliennes INDUSTRIELLES.

    Nous sommes favorables aux éoliennes territoriales. Ce qui veut dire :

    • Les habitants du territoire peuvent se rassembler pour définir les besoins du territoire ;
    • A partir de là, il faudra voir quel type d’ énergie on a besoin et comment les trouver, comment les inventer … Par exemple on pourrait avoir besoin d’éoliennes territoriales qui seraient nettement moins imposantes que les éoliennes INDUSTRIELLES. … C’est à voir en concertation avec les intéressés.

    UTOPIQUE ? Dans le contexte actuel d’une consommation qui pousse à l’obésité, pas tant que cela !

    ** **

    Autres arguments expliquant le refus de ces éoliennes INDUSTRIELLES

    • le secteur déjà bien défiguré
    • les pollutions visuelles et sonores bien nombreuses pour l’Homme, les mammifères, les oiseaux, la faune et la flore
    • les terres agricoles bien dégradées ; alors que nous sommes en pénurie
    • impact des champs électromagnétiques sur le bétail et l‘Homme 
    • bétonnage et câblage des sols (socles et abords)
    • énergie subventionnée par NOTRE argent 
    • dévaluation des maisons : 10 à 20 %
    • le gigantisme des nouvelles éoliennes : elles feront près de 200 mètres de haut !!! Il est prévu, dans d’autres régions, des hauteur de 250 m ! TOUJOURS PLUS HAUT.

    ** **

    Dernière série d’arguments

    • Les effets des infrasons issus des éoliennes sur la santé sont ressentis jusqu’à 10, voire 20 km à la ronde. C’est tellement épouvantable que les services anti-émeutes utilisent des canons à infrason pour disperser la foule.
    • Syndrome éolien : trouble du sommeil, maux de tête, bourdonnements, vertiges, nausées, acouphènes, problèmes cardiovasculaires.
    • Les animaux subissent aussi les conséquences ; un exemple : depuis l’inauguration du parc éolien en 2012 à Nozay (Loire-Atlantique), dans une exploitation agricole, la production laitière a fortement chuté, et – surtout – la santé du bétail s’est beaucoup dégradée. En 6 ans, plus de 200 bovins sont morts : surmortalité très importante.
    • Des oiseaux et des insectes exterminés.
    • Près de la moitié de l’électricité éolienne provient des régions Grand-Est et Hauts-de-France.
    • 12 000 nouvelles éoliennes sont prévues entre 2020 et 2028. Pour les construire, près de 18 millions de tonnes de béton seront déversées sur les terres agricoles ou forestières … sans oublier l’accaparement des terres.
    • Les communes et les propriétaires fonciers touchent des miettes du pactole (essentiellement pour appâter le naïf) ; plusieurs milliers d’euros par an et par mât quand même.
    • ** **
    • C’est tout le sens de notre combat dans la région d’Izel et de Quiéry… mais pas que !!
      Non aux EOLIENNES INDUSTRIELLES , NI ICI, NI AILLEURS !
    • ** **
    • « Pourquoi tant de haine ? », dirait Cédric PHILIBERT, chercheur – c’est le titre d’un de ses livres plaidoyer de l’éolien. Nous n’avons pas la haine ; nous avons la réflexion et le bon sens humain.
    • ** **
    • Pétition pour s’opposer à l’installation d’éoliennes sur le territoire des collines du bayonnais
    • Urgentissime, défendons becs et ongles la nature de notre territoire face aux grands groupes financiers.
      La distance entre villages ne permet pas d’installer des éoliennes éloignées de plus de 1000 m d’une habitation.
      Les éoliennes envisagées dépassent 200m de haut et ont un impact négatif sur la santé des riverains. Les nuisances subies à proximité des parcs éoliens ont augmenté avec leur hauteur (bruits, vibrations, infra sons, effet stroboscopique, pollution lumineuse, troubles de la santé). La distance minimale en France est de 500m, elle est maintenant totalement obsolète et ne constitue plus aucune protection sanitaire pour les riverains. Le paysage des collines du bayonnais est reconnu « Paysage remarquable » depuis 1994, et les vergers de mirabelliers qui recouvrent nos panoramas vallonnés sont emblématiques de la région Lorraine. Ils participent à une mosaïque agricole riche d’une très grande biodiversité, nidification des milans royaux et de cigognes noires entre autres. Cessons de saccager nos paysages et notre qualité de vie ! Nous demandons au préfet de Meurthe et Moselle de sanctuariser le territoire des collines du Bayonnais.
    • https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/petition-opposer-installation-eoliennes-territoire-collines/236447
    • ** **
    • Commentaire
    • Puisqu’il y a des nuisances pour ces éoliennes INDUSTRIELLES, pourquoi ne faut-il pas demander de retirer toutes ces éoliennes du paysage … et voir comment, démocratiquement, produire de l’énergie ?
  • Éoliennes en Sarthe 

    La justice annule l’autorisation d’un projet autorisé par le préfet

    Mardi 26 novembre 2024, la cour administrative d’appel de Nantes (Loire-Atlantique) a annulé l’autorisation du parc de cinq éoliennes d’Auvers-sous-Montfaucon (Sarthe). Les machines de 160 m « écraseraient » visuellement le proche voisinage.

    Dans une décision en date de ce mardi 26 novembre 2024, la cour administrative d’appel de Nantes (Loire-Atlantique) a annulé l’autorisation environnementale du parc de cinq éoliennes d’Auvers-sous-Montfaucon (Sarthe), délivrée le 23 avril 2023, par le préfet de la Sarthe. Les juges de la première chambre ont suivi, au terme de leur délibéré, l’avis de leur rapporteur public qui s’était montré très critique sur le projet, à l’audience du 8 novembre dernier.

    Les neuf pages de l’arrêt sont, pour l’essentiel, fidèles à ses conclusions favorables aux opposants : les associations Auvers vent debout et La demeure historique, la communauté de communes de Loué-Brûlon-Noyen, la commune d’Auvers-sous-Montfaucon et pas moins de quarante-huit particuliers. « Le projet était intolérable, 70 % des 242 foyers d’Auvers y étaient opposés », a réagi Sylvie Plassart, présidente d’Auvers-Vent-Debout. Elle annonce « rester vigilante », « d’autres projets étant étudiés à Maigné et Vallons-sur-Gée ». « Les gens n’ont plus peur, constate-t-elle. Et la défense s’organise. »

    Autoroutes, LGV, éolien : un territoire déjà impacté

    Le motif d’annulation retenu par les juges tient aux « inconvénients excessifs pour la commodité du voisinage », comme on dit dans le jargon administratif. C’est principalement l’effet « d’écrasement » (visuel) des machines de 166 m en bout de pales sur un « maillage de hameaux dans un rayon de moins d’un kilomètre » qui est reproché.

    Au total, « dix-huit lieux de vie se situent à moins de 850 mètres d’une éolienne ». Une prégnance des hélices que « les caractéristiques du paysage bocager environnant », où la plantation annoncée par le promoteur de « 453 m de haies » ne permettra pas de masquer.

    D’autant, lit-on dans la décision, que le « territoire est déjà impacté par de grandes infrastructures », l’A81 au nord du village, l’A11 à 8 kilomètres au sud, la ligne ferroviaire Le Mans-Rennes, et le parc éolien de Tassillé.

    Les énergies renouvelables peuvent-elles devenir une alternative viable aux énergies fossiles en France ?

    Des joyaux patrimoniaux

    La cour souligne, par ailleurs, la sensibilité patrimoniale du secteur, dont elle égrène quelques joyaux : châteaux de Coulans, du Mirail, des Bordeaux, manoirs du Grand Cour, du Petit Béru, de Guiberne et de la Danière, ferme fortifiée de la Cassine.

    Le promoteur, la société centrale éolienne de Montfaucon, a deux mois pour former un ultime pourvoi devant le Conseil d’État. La « haute juridiction » ne « rejuge » pas l’affaire mais examine l’application par la cour des règles de procédure.

    Ouset France

    ** **

    Commentaire

    Cela ressemble assez à la configuration du côté d’Izel et de Quiéry !!!

  • Ondes & éoliennes

    Menaces, analyse technique : sauvons nos animaux & le vivant

    Le 1er octobre 2024, Stéphanie Reynaud s’entretient avec Florence Verheyne Valade, éleveuse de bisons dans la Creuse, et Claire Chevallier, ingénieure performance et auditrice interne : toutes deux nous livrent des témoignages et des analyses précieuses sur les interactions observées et mesurées entre les nouvelles technologies (antennes 5G, éoliennes, réseau électrique, etc.) et le vivant – faune et flore. Ainsi que les menaces et intimidations à répétition subies suite à l’engagement politique.

    41 minutes

    ** **

    Elles ne sont pas technophobes, disent-elles !

    Donc, on accepte les ondes, les éoliennes, la 5G … et ce qui se passe au niveau de l’évolution de la société : surveillance, surexposition des écrans, robots, drones , reconnaissance faciale , IA … !

    Par ailleurs, ce qui est un peu gênant est l’interférence avec les chemtrails et les vaccins. Ce n’est pas ce genre de combat qui va faire avancer notre action.

  • Réforme de l’autorisation environnementale

    Que se passe-t-il et comment faut-il désormais agir ?

    Vous avez très certainement entendu parlé d’une nouvelle forme d’enquête publique numérique qui semble fortement « allégée » par-rapport à la procédure que nous avons toujours connue. Certains d’entre vous, je crois, commencent même à l’expérimenter.

    C’est désormais la norme : la procédure d’autorisation environnementale a été réformée et profondément transformée pour toutes les demandes déposées en préfecture à partir du 22 octobre dernier. Il s’agit de l’une des conséquences de la Loi « Industrie Verte » du 23 octobre 2023. 

    Toujours pour déployer les énergies renouvelables au plus vite, ou plutôt plus à la va-vite, il a été décidé que désormais, la phase d’examen et la phase de consultation publique seraient menées conjointement. 

    Pour rappel, jusqu’à présent, quand un dossier était déposé, la préfecture menait une première phase d’instruction pour vérifier s’il était complet, recevoir les avis des instances consultées et éventuellement rejeter le projet en cas de blocage rédhibitoire. Après quoi venait l’enquête publique.

    Désormais, les deux se font en même temps : la consultation démarre donc dès l’introduction de la demande d’autorisation en préfecture et dure trois mois.

    En outre, et c’est le changement le plus significatif, l’enquête publique telle que nous la connaissons disparaît : elle est désormais remplacée par une consultation du public.

    Très concrètement, voici ce qui change : 

    • La consultation est conduite par un commissaire-enquêteur, mais elle est désormais dématérialisée.
    • La consultation doit quand même intégrer deux réunions publiques. Il est aussi autorisé de tenir une permanence.
    • Le dossier disponible en ligne est dynamique : il doit être tenu à jour des avis des instances consultées, des observations du public, mais aussi des compléments et des réponses du promoteur.
    • Les conclusions du commissaire-enquêteur ne contiennent désormais plus d’avis formel favorable ou défavorable. 

    Je ne saurais donc que trop vous recommander, désormais, d’adopter deux réflexes fondamentaux.

    D’abord, il est capital de surveiller régulièrement l’évolution du dossier disponible en ligne. Il est certain qu’au tout début, ce dossier sera incomplet, de sorte que tout ne sera pas forcément à prendre pour argent comptant. 

    Ensuite et surtout, si vous souhaitez préparer une contribution critique dans l’idée d’aboutir à des conclusions de commissaire-enquêteur à charge, et derrière, donner des idées au préfet qui serait tenté de refuser le projet mais peinerait à trouver des arguments, veillez à bien choisir le moment où vous déposerez votre contribution. Si vous la versez trop tôt, le promoteur et l’administration en profiteront pour rattraper ou camoufler les erreurs que vous aurez dénoncées. Il vaut mieux, dans ce cas, la verser vers la fin (si ce n’est à la toute fin) de la phase de consultation, d’une part pour éviter cet effet pervers, et d’autre part parce que vous aurez pu vous baser sur la version la plus à jour du dossier. 

    Un cabinet d’avocat de promoteur l’a lui-même commenté : « plus le public intervient tôt dans la procédure, mieux l’administration pourra identifier ses forces pour l’affaiblir en la canalisant. » 

    Nous sommes donc prévenus par la sphère éolienne elle-même !

    N’hésitez pas à diffuser ce mail, tout le monde doit être prévenu afin d’éviter d’être pris dans ce nouveau piège.

    Je vous souhaite à tous le courage et la persévérance qu’il faut dans vos justes combats. 

    Une information de Stop Eoliennes HdF

  • Dossier pour la Cour administrative d’appel de Douai

    Voilà quelques points que nous avons soumis à l’avocat.

    L’association Escrebieux veut intervenir dans la procédure intentée par les promoteurs qui veulent contester le refus du préfet d’accepter le projet d’implantation d’éoliennes INDUSTRIELLES dans la Vallée de l’Escrebieux.

    Cela se passe à la Cour administrative d’appel de Douai. Le préfet a défendu son point de vue qui est de refuser le projet d’éoliennes dans la Vallée de l’Escrebieux.

    Nous apportons notre soutien au préfet et voulons enfoncer le clou.

    Comme nous ne sommes pas spécialiste du droit, nous nous en remettons principalement à l’avocat qui a pour objectif de conforter la position du préfet en apportant des éléments complémentaires.

    ** **

    Convention d’Aarhus

    Accès à l’information, participation du public et accès à la justice en matière d’environnement (Convention d’Aarhus)

    https://eur-lex.europa.eu/FR/legal-content/summary/access-to-information-public-participation-and-access-to-justice-in-environmental-matters-aarhus-convention.html

    En résumé

    QUEL EST L’OBJET DE CETTE CONVENTION ET DE CETTE DÉCISION ?

    La convention d’Aarhus donne aux membres du public (les personnes physiques et les associations qui les représentent) le droit d’accès à l’information et de participation au processus décisionnel en matière d’environnement, ainsi que d’exiger réparation si ces droits ne sont pas respectés.

    Par la décision, la convention d’Aarhus (signée par la Communauté européenne, à présent l’Union européenne, et ses pays membres en 1998) est approuvée au nom de l’Union.

    POINTS CLÉS

    La convention, en vigueur depuis le 30 octobre 2001, part de l’idée qu’une plus grande implication et sensibilisation des citoyens par rapport aux problèmes environnementaux conduit à une meilleure protection de l’environnement. Elle a pour objectif de contribuer à la protection du droit de chaque personne, des générations présentes et futures, de vivre dans un environnement convenant à sa santé et à son bien-être. Pour atteindre cet objectif, la convention propose une intervention dans trois domaines:

    • assurer l’accès du public à l’information sur l’environnement détenue par les autorités publiques ;
    • favoriser la participation du public à la prise de décisions ayant des incidences sur l’environnement ;
    • étendre les conditions d’accès à la justice en matière d’environnement.

    Les institutions de l’Union répondent à la définition d’autorité publique de la convention, au même titre que les autorités nationales ou locales.

    Les parties à la convention s’engagent à appliquer les dispositions énumérées et doivent donc:

    • prendre les mesures législatives, réglementaires ou autres nécessaires ;
    • permettre aux fonctionnaires et autorités publics d’aider et conseiller les citoyens pour avoir accès à l’information, participer au processus décisionnel et accéder à la justice ;
    • favoriser l’éducation écologique du public et le sensibiliser aux problèmes environnementaux ;
    • accorder la reconnaissance et un appui aux associations, groupes ou organisations qui ont pour objectif la protection de l’environnement.

    Qu’en est-il de l’application de la Convention d’Aarhus à propos du projet de la Vallée de l’Escrebieux ?

    Il y a bien eu des rencontres avec les conseils municipaux des mairies concernées directement ; il y a eu deux réunions avec des membres de la commission municipale Éoliennes à Quiéry. Il y a eu aussi une intervention des promoteurs dans l’école publique.

    La promesse des promoteurs était d’organiser des réunions tout public dans les communes concernées : RIEN N’A ÉTÉ FAIT. Sous le prétexte du Covid, la concertation n’a pas ciblé les habitants, contrairement à ce qui avait été envisagé par les promoteurs et à ce qu’a pu écrire la commissaire-enquêtrice qui a osé écrire :

    « La société porteuse du projet a montré une réelle volonté d’information et de concertation maximum, mais, lors de cette concertation, la mobilisation et l’intérêt des habitants sont restés faibles. »

    C’est totalement faux !

    C’est donc en contradiction avec la Convention d’Aarhus.

    Cela signifie que, dès le départ, le projet n’a pas été correctement préparé et organisé. C’est une des raisons de notre refus.

    ** **

    Carte d’implantation des éoliennes dans le Pas-de-Calais

    Un document provenant de la préfecture du département, réalisé le 23 décembre 2021, montre bien les secteurs à forts enjeux régionaux. Il montre également les secteurs à développement impossible ou à éviter. La Vallée de l’Escrebieux fait partie de ces endroits. Pourquoi les promoteurs s’obstinent à vouloir s’implanter alors que la préfecture signale que ce secteur est à laisser de côté ?

    Pour voir la carte :

    carte implantation 62 éolien

    ** **

    Certificat d’Urbanisme refusé à Quiéry

    Sur Quiéry, le terrain objet de la demande de Certificat d’Urbanisme « ne peut pas être utilisé pour la réalisation de l’opération envisagée ». Ce document a été signé par le maire de la commune le 15 septembre 2021. Pourtant les promoteurs passent outre à ce « certificat d’urbanisme non réalisable » !

    Autrement dit, le maire peut légiférer, les promoteurs peuvent passer outre !

    Pour lire le document signé :

    ** **

    Sondage

    Dans les deux communes concernées, le porte à porte a été effectué pour connaître le point de vue des habitants. Dans chacune des communes, une majorité de personnes adultes est opposée à l’installation de ces trois éoliennes … contrairement au calcul assez spécial (euphémisme !) de la commissaire-enquêtrice qui a écrit ceci :

    « Des pétitions, contre le projet, ont circulé dans chaque commune et ont recueilli pour Izel les Esquerchin: 392 signatures et 67 pour Quiéry la Motte. Pour chacune des communes le pourcentage d’opposants dans la population est donc de 35 % pour Izel les Esquerchinet 11 % pour Quiéry la Motte. ».

    Tout d’abord, ce n’était pas une pétition mais un sondage.

    Si on applique les conclusions de la commissaire enquêtrice : à Izel-lès-Equerchin, la Maire a été élue avec 282 voix pour 1049 habitants… soit 26,88 % de la population…A Quiéry-la-Motte, le Maire a été élu avec 239 voix pour 732 habitants soit 32,65 % de la population… En France, Monsieur Macron a été élu avec 18 768 639 voix pour 67 813 396 habitants soit 27,67 % de la population…

    Pour défendre les intérêts des industriels, Madame la commissaire enquêtrice ignore sciemment la loi et fait preuve de mauvaise foi !!!

    Il faut rappeler aussi que, dans les deux communes concernées directement, plus de 77 % des personnes majeures sondées se sont déclarées opposées au projet ; ce qui veut dire que, compte tenu du nombre de personnes contactées, il y a une majorité de personnes adultes habitant ces deux communes opposées au projet. C’est d’ailleurs cette majorité qui s’est manifestée sur les registres de l’enquête publique… ce que reconnaît la commissaire !

    ** **

    Trop d’éoliennes

    Le document de la Préfecture insiste sur ce point. Nous en rajoutons avec ces chiffres : les Hauts-de-France occupent moins de 6 % de la superficie de la France ; cette région produit au moins 28 % d’électricité éolienne en France . Le département du Pas-de-Calais est le deuxième de la région le plus pourvu en éoliennes INDUSTRIELLES.

    ** **

    Nuisances

    Là aussi, nous rejoignons le mémoire en défense : nous avons au moins trois nuisances principales :

    – la proximité de l’autoroute A1 ;

    – le passage du TGV,

    ces deux infrastructures impactent la vie des deux communes. On n’est plus dans un village : le calme que l’on peut éventuellement trouver dans certains quartiers de villes n’est pas – plus – la caractéristique des deux communes rurales.

    – s’ajoute donc à ceci l’implantation de la ligne THT : deux fois 400 000 Volts. Cela a un impact à cause du danger lié aux ondes électromagnétiques. Sans insister sur le sujet, on peut noter que cela a des répercussions dans le monde agricole.

    Par ailleurs, il faut tordre le cou à cette idée que, puisque le secteur est déjà endommagé, on peut en rajouter. C’est ce que pensent certains – notamment du côté des promoteurs –, c’est ce contre quoi on s’oppose.

    ** **

    Intérêt agricole du secteur

    Là encore nous rejoignons les positions de la Préfecture du Pas-de-Calais. Ces implantations ont déjà fait de gros dégâts au niveau agricole dans la région autour de l’axe routier Arras-Marquion.

    L’emprise au sol des éoliennes impacte la surface agricole : il faut tenir compte aussi des chemins d’accès !  La moyenne de  » consommation de terre agricole  » est plutôt de 2000 m2 par éolienne ; soit 0.2 ha !

    Se rajoute à cela le fait que le projet envisagé se situe dans un secteur proche du bassin minier qui est inscrit au patrimoine de l’UNESCO depuis 2012. Le fait de mettre des éoliennes proches du bassin minier gâche le paysage et est en contradiction avec l’esprit de l’UNESCO.

    S’y ajoute également la proximité de l’église Saint-Martin située à Hénin-Beaumont, église classée au titre des monuments historiques depuis 2003.

    ** **

    Prix des maisons

    Cela inquiète de nombreux habitants des deux communes. C’est tellement vrai que, même Gîtes de France ne donne pas son label lorsque les logements sont trop proches d’installation d’éoliennes industrielles.

    ** **

    Un élément nouveau à prendre en considération

    L’exploitant agricole qui avait accepté dans un premier temps l’offre d’installation d’une éolienne sur le terrain situé à Quiéry-la-Motte a changé d’opinion. Il ne veut plus signer quoi que ce soit allant dans le sens de l’installation de l’éolienne quiérysienne.
    Cela change absolument la donne car le projet ramené à deux installations ne devrait plus être du goût des promoteurs.

    ** **

    Assise financière de VALECO

    Nous avons beaucoup de réserves à propos du sérieux des arguments de la société VALECO. Nous en avons pour preuve la façon dont ils ont géré le dossier de Lunas (Hérault) :

    https://www.francebleu.fr/infos/environnement/la-justice-ordonne-une-nouvelle-fois-le-demontage-des-7-eoliennes-de-lunas-7355460
  • Anti-Eoliens à Saint-Brieuc et Vannes

    150 personnes contre les éoliennes à outrance

    Un article du Télégramme en date du 20 octobre

    L’association Treize vents appelait à manifester à Saint-Brieuc contre les projets éoliens , le 19 octobre. Cette mobilisation nationale a rassemblé 150 personnes jusqu’à la préfecture des Côtes-d’Armor.

    Localement, l’appel était relayé par Treize Vents, association costarmoricaine qui se bat contre le développement des projets éoliens. Aux côtés du Collectif de sauvegarde du Pays breton et de la Fédération environnement durable, les militants invitaient à se rassembler devant la gare de Saint-Brieuc samedi 19 octobre, en début d’après-midi, avant une manifestation jusqu’à la préfecture des Côtes-d’Armor « contre l’éolien industriel ». « On est offusqué du manque de concertation concernant l’installation d’éolienne » scande Damien Toneatti, président de l’association. « Il n’y a pas besoin d’être naturaliste pour comprendre les répercussions de l’éolien sur la biodiversité ».

    Moins d’électricité

    Dans le viseur des manifestants, l’impact sur la nature et, plus largement « tout le vivant ». « Les ondes électromagnétiques générées par les éoliennes sont nocives pour tout le monde, les bêtes et les humains » déplore Stéphane le Blechec, ancien agriculteur à Allineuc, dont l’élevage était installé près des lignes électriques, ce qui aurait nocivement impacté la santé de son cheptel. Le sujet a d’ailleurs fait l’objet d’une étude par le sénat qui ne réfute pas l’impact de sondes électromagnétiques sur les animaux d’élevage. Le groupe préférerait, lui, que le mix énergétique se réfléchisse nationalement avec l’idée de consommer moins d’électricité, pas  « d’en fabriquer toujours plus ».

    150 personnes présentes

    « La Bretagne n’est pas un moulin à vent » entonnent les représentants des différents collectifs. Ils dénoncent aussi le faible rendement des éoliennes à cause de « l’intermittence du vent », « les nuisances sonores, visuelles et sanitaires », « la dévaluation des biens immobiliers » près desquels sont installées les éoliennes, et le manque « flagrant de communication » des promoteurs autour des projets.

    Juste avant le départ des 150 manifestants qui s’étaient rassemblés à la gare, vers la préfecture des Côtes-d’Armor, Hubert Bouan, président du Collectif de sauvegarde du Pays breton a appelé à ce que le combat soit collectif.

    ** **

    « Éoliennes, ça suffit ! » 

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/eoliennes-ca-suffit-150-manifestants-a-saint-brieuc-contre-lacceleration-de-leolien-d7defcba-8e26-11ef-8390-40b2162b6ed9

    ** **

    « Quand on se bat, on peut gagner » : à Vannes, une trentaine de manifestants contre les éoliennes

    Représentants d’associations, ou encore pêcheurs, ces citoyens s’opposent aux éoliennes en mer et terrestres. Une trentaine de manifestants se sont retrouvés devant la préfecture de Vannes (Morbihan) ce samedi 19 octobre 2024.

    Ouest-France

  • Compte rendu de l’AG de l’association

    L’AG a eu lieu le samedi 19 octobre

    Rapport moral 2023 – 2024

    Gestion administrative de l’Association

    L’Assemblée Générale a lieu une fois par an.

    Le Conseil d’Administration de l’Association s’est réuni onze fois.

    Le site Internet est actualisé au moins une fois par semaine.

    Réseau d’informations gratuites (journal – site internet)

    L’Association Escrebieux a mis en place un site sur Facebook :

    « Non-éoliennes-Escrebieux »

    L’Association Escrebieux a mis en place un site internet : 

    https://escrebieux-environnement.fr

    Actions réalisées dans la commune

    Distribution de tracts dans la commune et les communes environnantes.

    Sondages et informations orales auprès des habitants.

    Rédaction d’articles non polémiques dans le bulletin municipal.

    Présence de membre(s) aux manifestations nationales (1er mai, 8 mai, 13 juillet…) et municipales (vœux de la municipalité, téléthon, ducasse) nous étions inscrits au forum des associations du marché aux puces qui, malheureusement, n’a pas eu lieu…

    Tenue de stands pour les enfants lors des olympiades quiérysiennes le samedi et organisation d’un tiercé aux canards le dimanche.

    Projets 2024-2025 et dynamisme de l’Association

    L’association Escrebieux continuera de lutter contre l’implantation des éoliennes sur le territoire. Tracts, autocollants, banderoles seront distribués ou déployés. La nouvelle banderole a été déployée ce jour.

    L’Association prépare également tous les recours judiciaires possibles contre le projet.

    L’information à la population sous forme de tracts ou de parutions sera poursuivies.

    Un loto sera organisé en mars 2025.

    Une animation pour les enfants lors de la ducasse de mai 2025 est élaborée.

    Déplacements à l’extérieur du village

    L’Association Escrebieux a participé à diverses actions dans les communes qui subissent la même problématique qu’à Izel-lès-Equerchin et Quiéry-la-Motte.

    Entente entre associations pour la réalisation de projets en commun

    L’association Escrebieux est en contact très régulier avec les associations suivantes :

    Fédération Environnement Durable (FED)

    Vent de colère

    Vent des Noues

    La Fédération Stop Éoliennes Hauts-de-France : trois de ses membres ont participé à l’AG de la fédération, le vendredi 22 mars à Tailly (Somme)

    Greenpeace

    Non au projet de parc éolien de la Sensée

    L’association Escrebieux participe aux différentes réunions organisées par ces associations.

    Participation active au comité des fêtes

    L’Association Escrebieux est représentée au Comité des Fêtes de la commune par un de ses membres (Christian Dejaigher, secrétaire de l’Association) qui est secrétaire bénévole du Comité des fêtes.

    A ce titre, il a pris part, au nom de l’Association Escrebieux, à l’organisation du concours photo de 2024, à la chasse aux œufs de Pâques, des festivités du père Noël de décembre et du téléthon.

    Organisation de fêtes ou cérémonies dans le village

    L’Association Escrebieux prépare un loto ; normalement en mars.

    Participation à l’élaboration du calendrier des fêtes

    Dons ou actions en faveur d’œuvres

    Un membre de l’Association Escrebieux a participé aux actions du téléthon 2023 dans la commune par le biais du Comité des Fêtes. L’Association était présente le jour du téléthon, grâce à trois bénévoles qui ont tenu une table d’information.

    Bilan financier

    En 2023 – 2024,  la gestion financière de l’Association a été rigoureuse, les dépenses très limitées, dans le but d’établir une provision financière (environ 1 500 €) qui sera utilisée en 2024 – 2025 pour régler les frais de justice.

    La trésorière tient scrupuleusement le registre des dépenses et recettes qui est consultable par les membres de l’Association lors de l’Assemblée Générale.

    Le budget 2024 – 2025 est établi de manière déséquilibrée, un déficit d’ environ 1 500 € étant provisionné. La subvention demandée sera dépensée uniquement pour les frais de justice contre les promoteurs industriels.

    Composition du bureau

    Président : Pierre ROSE

    Secrétaire : Christian DEJAIGHER

  • Où en est le développement de l’éolien …

    … dans l’Arrageois-Ternois ?

    Près de 270 éoliennes recouvrent l’arrondissement d’Arras (316 avec les installations en cours). Un tiers d’entre elles se situe dans le Sud Artois, devançant de peu le Ternois. À l’inverse, la communauté urbaine d’Arras n’est pas un terreau fertile.

    L’arrondissement d’Arras fournit 54 % de la puissance installée en service du département du Pas-de-Calais.

     

    Le cap des 300 mats en approche

    Le nombre d’éoliennes implantées dans l’arrondissement d’Arras s’élève à 267. Et bientôt 316 lorsque les 49 autres machines en cours de réalisation seront terminées. Ces chiffres ne tiennent pas compte des projets faisant l’objet d’une procédure judiciaire car refusés par le préfet. Comme ceux de Brebières et Quiéry-la-Motte – Izel-lès-Équerchin ou celui de Dury-Etaing-Récourt, tout juste retoqué par la cour administrative d’appel de Douai car trop proches de sites historiques et de villages.

    L’Arrageois-Ternois est l’un des arrondissements comptant la plus forte densité de mats. Il fournit 54 % de la puissance installée en service dans le département (655 MW), d’après une étude préfectorale de 2022. Rappelons que les Hauts-de-France sont la première région productrice d’énergie éolienne du pays (28 %). La Somme est le premier département (2 GW), suivi du Pas-de-Calais (1,2 GW, 23 % de la puissance régionale). L’Aisne est au même niveau.

    Une géographie éolienne imposée

    L’Artois, ses grandes plaines ouvertes au vent, son habitat regroupé, est un terrain particulièrement propice à cette production d’énergie. Mais pas n’importe où. Le schéma directeur régional, établi en 2011, a posé des conditions au développement éolien à une époque où les projets faisaient feu de tout bois. Il exclut certaines zones afin d’épargner certains paysages (vallée du Ternois) ou des sites historiques (l’axe Vimy – Notre-Dame-de-Lorette – Mont-Saint-Éloi – beffroi d’Arras). C’est pour cela que la CUA est très peu pourvue.

    Sud Artois et Ternois à tous vents

    L’implantation des éoliennes n’est pas uniforme dans l’Arrageois. Deux intercommunalités apparaissent comme des foyers éoliens : le Ternois (74 machines + 17 en construction) et surtout le sud Artois, à l’autre bout de l’arrondissement : 94 machines +19 en cours de réalisation, soit 113. C’est la deuxième intercommunalité des Hauts-de-France en nombre de mats derrière Somme sud Ouest (181).

    Osartis-Marquion suit avec une cinquantaine de machines, les Campagnes de l’Artois une quarantaine. La communauté urbaine d’Arras est quasi vierge d’implantation, hormis dans le secteur d’Hénin-sur-Cojeul, Saint-Martin-sur-Cojeul, Wancourt.

    Moins de projets à l’instruction

    Signe que l’éolien s’essouffle, seule une quarantaine de dossiers sont en cours d’instruction, très majoritairement dans le Ternois (27). Il y en a huit dans le Sud Artois, considéré comme saturé, 6 sur Osartis-Marquion, aucun dans la CUA ou dans les Campagnes de l’Artois. Cette énergie se heurte à l’hostilité de certains élus, au premier rang desquels le président de la Région Xavier Bertrand, bien décidé à stopper son essor, ou de municipalités, quand bien même leur implantation est une source de revenus pour elles. Autre barrage, l’activisme de collectifs citoyens et associatifs, en particulier près de zones habitées. Le développement n’est toutefois pas à l’arrêt. Un projet est envisagé à Pas-en-Artois, secteur préservé jusqu’à présent.


    VdN en date du 8 octobre

  • Manifestation contre l’éolien sur terre & mer

    Manifestation contre l’éolien sur terre & mer

    Samedi 19 octobre 2024

    Manifestation contre l’éolien ; notamment devant la préfecture de Saint Brieuc

    Programme 

    13h-14h : en-cas sortis du sac, rencontre, attente des dernier(e)s arrivant(e)s depuis la gare.

    14h : départs des cortèges. N’hésitez pas à y mettre des fanfares, sambas, costumes de chauves-souris, du cœur et, surtout, du monde !

    16h : point névralgique ! Arrivées ensemble devant les préfectures

    VENEZ NOMBREUX POUR EN SAVOIR PLUS

    ALERTE AUX MASSACRES GÉNÉRÉS PAR LES ÉOLIENNES SUR TERRE & MER

    INUTILES, EXORBITANTES ET DOMMAGEABLES

    Le développement des parcs, la sécurisation technique du réseau en surcharge, les prix trop bas qui forcent l’indemnisation par la France des fournisseurs d’une production excédentaire irrationnelle.
    STOP AU GASPILLAGE de centaines de milliards d’euros d’ARGENT PUBLIC !

    MASSACRE SANITAIRE & ÉCOLOGIQUE

    Destruction de la biodiversité, impacts des ondes infra-soniques et électromagnétiques sur animaux et humains.
    Cela entraîne : cancers, avortements, troubles endocriniens, neurologiques …

    MASSACRE ÉCONOMIQUE & PATRIMONIAL

    Destruction du bien commune, du cadre de vie, des paysages, de la valeur du patrimoine – 30% minimum, sinon gel du marché -, ÉLECTRICITÉ FACTURÉE 5 fois plus que le prix réel avec la TURPE, au profit des promoteurs qui causent la montée tarifaire et s’octroient anonymement tous les droits.

    MASSACRE SOCIÉTAL

    Normalisation des MENSONGES et de la CORRUPTION à tous les niveaux : agriculteurs, élus, industries, sciences, politiques … Ingénierie sociale et « fabrique de l’ignorance »

  • Assemblée Générale de l’Association ESCREBIEUX

    Assemblée Générale de l’Association ESCREBIEUX

    19 OCTOBRE 2024 à 10 h

    Salle des Essarts, près de l’église, QUIERY LA MOTTE

    Vous êtes cordialement invités à l’Assemblée Générale de l’association Escrebieux qui se déroulera le SAMEDI 19 Octobre 2024 à 10 heures à la salle des Essarts de Quiéry-la-Motte.

    L’ordre du jour est le suivant :

    • Rapport moral de l’année 2024 – 2025
    • Ce sera l’occasion de faire le point sur les nombreuses actions où nous avons participé.
    • Bilan Financier 2024 – 2025
    • Élection du bureau de l’Association
    • Perspectives pour l’année 2024 – 2025
    • Dans quelques semaines, le tribunal statuera sur l’implantation ou pas des éoliennes sur notre territoire…
    • Nous résumerons les arguments des avocats des industriels éoliens favorables au projet d’implantation.
    • Nous résumerons ce que le Préfet et notre avocate soutiendront au tribunal pour refuser ce projet.

    Si, comme nous, vous refusez l’implantation d’éoliennes industrielles de près de 200 mètres de hauteur sur notre territoire, venez assister à notre Assemblée Générale.

    Depuis 2020, notre association s’est impliquée dans la préservation de notre paysage : des industriels éoliens souhaitent implanter plusieurs champs d’éoliennes dans et aux abords de nos communes :

    Un premier projet de 3 éoliennes sur les communes d’Izel et Quiéry a été présenté.

    Un deuxième projet de 3 éoliennes sur la commune de Brebières a été présenté.

    Un troisième projet de 3 éoliennes sur les communes d’Izel et Quiéry est en cours de montage…

    A cela, ajoutons les 8 éoliennes déjà installées à Esquerchin et Lauwin-Planque… Dans un avenir très proche, ce seraient donc 17 éoliennes qui nous encercleront !!!

    Plusieurs réunions ont eu lieu avec les industriels éoliens, elles furent stériles : face à nos arguments, ils ne répondaient que par l’argent…

    Une enquête publique a eu lieu en 2022 où chacun a pu s’exprimer. Dans ses conclusions, adressées au Préfet, la commissaire-enquêtrice a omis certaines données et a manipulé les chiffres.

    Notre association a donc rédigé, pour les services de la préfecture, un argumentaire pour corriger les erreurs du rapport.

    Le Préfet a donné un avis défavorable à l’implantation des éoliennes sur notre territoire en reprenant, dans ses conclusions, la plupart de nos arguments.

    Les industriels éoliens ont fait appel de cette décision au tribunal de Douai ; le jugement sera rendu dans quelques semaines…

    Voici, en quelques lignes, le récit de quatre années pendant lesquelles nous avons fait tout ce qu’il était possible de faire pour préserver notre ruralité.

    Voici pourquoi, nous animons certains moments de la vie de Quiéry-la-Motte, que ce soit aux marchés aux puces, ou aux olympiades quiérysiennes : nos jeux pour les enfants et notre course de canards ont amusé bon nombre d’entre vous.

    Nous nous sommes aussi rapprochés d’autres associations qui refusent les éoliennes industrielles sur leur territoire… cela nous a permis d’échanger, d’étayer nos arguments… Certains de nos raisonnements communs peuvent être pris en compte : pour exemple, la Cour administrative d’appel de Douai vient de mettre fin au projet d’implantation d’éoliennes dans la vallée de la Sensée.

    Voilà pourquoi nous avons des raisons d’espérer… Voilà pourquoi nous vous espérons nombreux à notre Assemblée Générale du 19 octobre.