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  • La justice a tranché

    La cour d’appel de Toulouse a reconnu les conséquences néfastes des éoliennes sur deux habitants du Tarn. Une première judiciaire qui pourrait avoir beaucoup de conséquences.

    C’est une décision de justice qui fera peut-être date. Elle remonte à l’été 2021, mais vient seulement d’être rendue publique maintenant que les délais pour la contester sont passés.

    Un trouble anormal du voisinage

    La cour d’appel de Toulouse a reconnu dans un arrêt que la présence d’éoliennes dans une commune du Tarn présentait un trouble anormal du voisinage et avait des conséquences sur la santé. L’exploitant a de plus été condamné à indemniser des riverains à hauteur de 128 000 euros.

    L’affaire remonte à 2008. Des éoliennes sont alors installées à Fontrieu sur un terrain communal. Non loin, vit un couple de Belges, Christel et Luc Fockaert. La première éolienne est à 700 m de leur habitation. Ils se plaignent du bruit et aussi des lumières blanches (remplacées par un éclairage moins violent en 2015).

    Leur médecin dénonce les éoliennes

    Nausées, oppressions thoraciques et abdominales, oppressions au niveau des oreilles, troubles du sommeil, syndrome dépressif… Le couple est malade et un médecin estime qu’il s’agit d’une conséquence de la présence des éoliennes. 

    En 2015, le couple, excédé, quitte son corps de ferme en partie aménagé en gîte, raconte France Bleu Hérault, qui a révélé l’affaire. 

    Un premier combat perdu

    Devant la justice, en première instance, début 2020, les plaignants avaient été déboutés par le tribunal de Castres (Tarn). Le couple réclamait 350 000 euros de dommages-intérêts. Les juges reconnaissaient alors les nuisances sonores, mais pas au point de condamner.

    Et le second gagné

    La cour d’appel de Toulouse  s’est penchée sur le dossier et n’y a pas vu la même chose, reconnaissant que l’installation du parc éolien avait constitué un « trouble anormal de voisinage ». Les victimes doivent être indemnisées par les exploitants* à la fois pour la perte de valeur de leur bien mais aussi pour réparer un « préjudice moral » et les « souffrances endurées ». Soit 128 000 euros en tout.

    « C’est inédit en France sur le plan sanitaire », assure Alice Terrasse, leur avocate, à France Bleu Hérault.

    Les associations se félicitent

    « Ces éoliennes respectaient prétendument les normes sonores réglementaires : preuve s’il en était que ces normes sont à revoir », estime  l’association Toutes Nos Énergies, opposée à « la prolifération de l’industrie éolienne dans nos territoires ruraux ».

    Cet arrêt reconnaît la réalité d’un « syndrome des éoliennes » entraînant une altération de l’état de santé », poursuit l’association. Le syndrome des éoliennes est une maladie non reconnue en France, où la distance légale entre habitations et éoliennes est fixée à 500 mètres.

    *Les éoliennes du Margnès (commune fusionnée avec Fontrieu depuis) ont été installées par Valéco Montpellier et gérées par deux micros sociétés rachetées en 2016 par 3DEnergies : Sasu Margnes et Sasu Singladou.

    https://actu.fr/societe/tarn-la-justice-a-tranche-les-eoliennes-ont-bien-des-effets-sur-la-sante_46274579.html

  • Ils s’unissent contre les éoliennes …

    Autour de Fougères (Ille-et-Vilaine), trois associations se sont alliées contre l’implantation d’éoliennes industrielles sur le territoire. Vertement recadrées par les écologistes.

    Éoliennes non merci de La Chapelle-Saint-Aubert, Sauvegarde de l’environnement de Saint-Sauveur-des-Landes et de ses hameaux, et La Chapelle-Janson Environnement sont trois associations du pays de Fougères (Ille-et-Vilaine). Toutes opposées à l’implantation d’éoliennes industrielles sur le territoire.

    Conseils municipaux hostiles

    Elles s’unissent face aux projets à l’étude. « Nous assistons à la dévastation des paysages ruraux et de nombreux lieux de vie par le développement sans ménagement de l’éolien industriel. La région de Fougères n’échappe pas à cette menace et en particulier les communes de Saint-Sauveur-des-Landes, la Chapelle-Saint-Aubert et la Chapelle-Janson », commencent Claude Mancel, Pierre-Yves Rescan et Mickaël Boittin, les présidents de ces trois associations.

    Ils rappellent que les conseils municipaux de ces trois communes se sont déclarés hostiles à l’implantation de turbines éoliennes sur leur territoire et qu’une association de défense des riverains s’est constituée dans chacune de ces trois communes.

    Trois arguments

    Ils justifient leur opposition à l’éolien industriel : « La volonté de préserver les paysages ruraux, leur biodiversité et leur habitabilité ; la perte importante de la valeur immobilière des communes impactées par l’éolien et le constat que l’éolien, malgré son déploiement continu sur le territoire national, demeure incapable de répondre significativement à la demande énergétique de notre pays ».

    Pour ce dernier point, ils disent s’appuyer sur rapport Chiffres clés de l’énergie, édition 2022 du ministère de la Transition énergétique. « Sait-on, par exemple, qu’en 2021 les pompes à chaleur ont produit plus d’énergie que toutes les éoliennes de France et sans dévaster les paysages ? », ajoutent les trois présidents qui précisent que leurs trois associations, « bien que continuant à exister indépendamment », se sont alliées « afin de rendre leurs actions plus efficaces, cohérentes et solidaires ».

    Une nouvelle loi

    Claude Mancel, Pierre-Yves Rescan et Mickaël Boittin assurent que leurs associations travaillent « en étroite collaboration avec les maires de nos communes respectives » sur la loi d’accélération des énergies renouvelables du 10 mars 2023. Loi qui confie aux communes, et non aux établissements publics de coopération intercommunale, la responsabilité de définir, en concertation avec leurs habitants, les choix de développement des types d’Énergies renouvelables à déployer sur leurs territoires et également de définir des zones d’accélérations et d’exclusions. « Le but étant de remettre la raison au cœur des processus de décision et donner aux territoires le choix de leur transition énergétique », concluent les alliés.

    Des arguments choquants

    Ce discours n’est pas du goût des écologistes du Pays de Fougères. Ils dénoncent des arguments « si choquants que nous souhaitons apporter des chiffres et des lettres en écho ». Ajoutant que leurs données sont, elles, « issues de documents officiels et non de copier-coller trop souvent éloignés des problématiques de la question énergétique ».

    Les écologistes jugent que la « dévastation des paysages ruraux » est « une vision très subjective qu’il est difficile d’argumenter : qui décide de ce qui est beau et de ce qui est laid ? Les lignes haute tension ne sont-elles pas des verrues dans le paysage. Ces personnes des associations anti-éolien ont-elles jamais été opposées à cela ? » 

    Réponses en chiffres

    À « la perte de valeur immobilière », les écologistes opposent une étude de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). « Elle a démontré que cela était faux dans 90 % des cas et que cela pouvait être une réalité faible dans les 10 % restant, tout comme n’importe quelle construction industrielle peut influencer le prix de l’immobilier proche. » 

    Quant à l’argument selon lequel « l’éolien est incapable de répondre significativement à la demande d’électricité », les écologistes répondent que « la production d’électricité éolienne s’est élevée à 37,9 TWh au cours de l’année 2022, soit 8,3 % de la consommation électrique française ; ce qui est très loin d’être négligeable ! ».  

    Ils terminent en arguant que « les énergies renouvelables dont l’éolien sont les énergies de la paix : une donnée que l’on ne saurait oublier dans l’actualité que nous vivons ».

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    Commentaires


      « Les écologistes jugent que la « dévastation des paysages ruraux » est « une vision très subjective qu’il est difficile d’argumenter : qui décide de ce qui est beau et de ce qui est laid ? Les lignes haute tension ne sont-elles pas des verrues dans le paysage. Ces personnes des associations anti-éolien ont-elles jamais été opposées à cela ? » 

    Ceux qui ont écrit cela n’habitent pas très loin du Cotentin. Ils devraient se souvenir qu’avant 2012, de nombreuses personnes (dont un maire écolo qui a été poussé à démissionner) se sont opposées à la ligne THT qui devait servir à récupérer l’électricité provenant de l’EPR de Flamanville. On sait ce qu’il en est advenu : la ligne a été construite (comme celle dans notre région, qui ne sert à rien) ; l’EPR (qui devait coûter 3 milliards alors qu’on en est déjà à 20 milliards de dépenses) n’est toujours pas en service alors que c’était prévu pour 2012. Donc la ligne n’alimente pas notamment la Belgique puisque l’EPR ne fonctionne toujours pas !!!

    Les lignes à haute tension ne sont pas qu’un problème de « verrue » dans le paysage, c’est bien plus grave que cela :

    « L’absence de preuve scientifique ne fait pas obstacle à l’existence de présomptions précises, fiables et concordantes », précise la Cour d’appel de Caen.
    https://lafailleestdanslepre.wordpress.com/
    grands-troupeaux-mag.fr
    https://www.priartem.fr/Ligne-Haute-Tension-Dominique,1553.html

    Tout comme les éoliennes

    Tarn : des éoliennes reconnues coupables d’effets nocifs sur la santé de riverains

    Les nuisances de six éoliennes situées en surplomb de leur habitation ont poussé deux habitants dans le Tarn à déménager (image d’illustration) Anselm / stock.adobe.com

    La cour d’appel de Toulouse a reconnu la réalité d’un « syndrome éolien ».

    https://www.lefigaro.fr/sciences/tarn-des-eoliennes-reconnues-coupables-d-effets-nocifs-sur-la-sante-de-riverains-20211107

    Par ailleurs, les écolos ne répondent pas à la question première et principale : pourquoi produire tant d’électricité ? La réponse est la suivante : pour permettre la numérisation de la société avec les conséquences désastreuses au niveau de la santé, de la surveillance, de la robotisation …

  • Sioux Berger et les moulins à vent

    11 nov 2018

    La puissance des lobbies.

    Témoignage d’un agriculteur de Trizac dans le Cantal

    « Je suis propriétaire d’un buron dans le Cantal. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une ferme isolée qui servait autrefois de refuge aux éleveurs et à leurs troupeaux.

    Dans mon buron, il n’y a pas l’électricité. J’ai donc demandé à la commune un permis de

    construire pour une petite éolienne individuelle de 10 mètres de haut. Je pouvais ainsi être indépendant car je produisais moi-même l’électricité dont j’avais besoin. Le permis m’a été refusé.

    Quelque temps après, un projet d’implantation de 10 éoliennes de 180 mètres de haut ont vu le jour : mon buron est cerné, entouré par les aérogénérateurs industriels.

    Mais moi, je n’ai pas le droit de produire écologiquement mon électricité. »

    Je poursuis mon enquête sur le terrain. Ce témoignage fait suite à celui intitulé  » éoliennes, une escroquerie verte organisée, témoignage d’une agricultrice bio ».

    23 nov 2018

    Toi ? Tu ne comptes pas !

    Témoignage d’un éleveur du cantal

    Je m’appelle Michel Felgines, et je suis éleveur dans le Cantal. Mes vaches sont en plein air toute la journée. Et je vis auprès d’elles.

    Les sociétés qui comptent construire un parc éolien ont fait des réunions d’information dans le village. Avec ma femme, on y est allés. Dans le projet, je vais avoir une éolienne à moins de 500 mètres de ma stabulation. C’est légal, paraît-il, car mon étable n’est pas considérée comme une habitation. Pourtant j’y suis toute la journée, et souvent la nuit aussi, quand mes Salers mettent bas. Voilà les questions que j’ai posées :

    – Trop près des éoliennes, on sait qu’il y a des cellules trop nombreuses dans le lait des vaches, ensuite, il est invendable. Que comptez-vous faire pour cela ?

    – Ma stabulation est à moins de 500 mètres de l’éolienne. L’hiver, il fait jusqu’à moins 18 degrés par ici. Que comptez-vous faire pour la projection des blocs de glace par les pâles ? Elles peuvent être projetées bien plus loin que 500 mètres. Et moi je suis toute la journée dans ma stabulation.

    Réponse du représentant de la société : pas d’inquiétude ! Nous installons ce parc sur un territoire où il y a seulement 0,7 habitant au kilomètre carré…le risque est donc minime !

    Je ne savais pas, avant cette réponse, que je ne représentais pas une personne à part entière en France…maintenant je le sais.

    Michel Felgines cantal, 15

    24 nov 2018

    Du pain béni pour les lobbies, et un tombeau pour les ruraux

    Témoignage de Franck Cardaliaguet, Jardinier-Grimpeur Elagueur dans le Cantal.

    Je m’appelle, Franck, j’ai 31 ans, et je suis Cantalou. Je me suis récemment installé dans le petit village de Siran. Toute la journée, je roule dans ma camionnette équipée, et je me déplace chez les particuliers pour élaguer, tailler, entretenir. Je m’occupe des résidences secondaires, et il y en a beaucoup dans ma région, car, après l’agriculture, notre second revenu, c’est le tourisme.

    Récemment, un projet d’éoliennes de 200 mètres de haut vient d’être lancé sur les communes de Glénat et de Siran. Chez nous, dès qu’il s’agit d’écologie, on est plutôt pour : notre département est excédentaire en électricité, car nous avons des barrages, et nous sommes peu consommateurs en pesticides. On essaie de préserver ce que la nature nous a offert. Alors je me suis dit « pourquoi pas ».

    Mais dans le Cantal, on prend son temps : on réfléchit. On pèse le pour et le contre, et ce n’est pas parce que les boites privées qui construisent les éoliennes nous envoient des messieurs en jolis costumes et sillonnent les campagnes pour nous dissuader de protester qu’on va se laisser embobiner si facilement. Et d’ailleurs, c’est cette façon qu’ils ont de « vendre leur produit comme une belle voiture neuve », qui, personnellement, m’a dérangé. Il y avait un truc qui me chiffonnait. Pourquoi toutes ces brochures en papier glacé, ces réunions avec Power point à l’appui, si les éoliennes c’est bon pour nous et pour la planète ? Et ils en dépensent du fric et de l’énergie pour nous convaincre ! A Siran, on parle de 110 000 euros de « compensations », proposées pour aider le stade de foot ! Compensations ou pots de vin ?

    Je me suis donc posé deux questions très auvergnates :

    Première question :

    – D’où sort tout cet argent ?

    Réponse : des taxes sur les énergies. Taxes sur le diesel, taxes sur votre facture d’électricité.

    Les subventions de l’Etat avoisinent les 150 milliards d’euros. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est la loi : 25 euros de subvention de l’état par mégawatt pour l’éolien terrestre, et 115 pour le off shore.

    EDF est obligée de racheter plus cher l’électricité des éoliennes. Ce sont les taxes que nous payons qui permettent à des entreprises privées de s’organiser. Et plus ces entreprises construisent d’éoliennes, plus on paye de taxes, plus leur bénéfice augmente. Normal, puisque le prix de l’électricité est artificiellement gonflé grâce à nous. Donc c’est rudement intéressant comme montage financier. On appelle cela un « effet d’aubaine ». La bonne aubaine en effet ! Que les éoliennes soient rentables ou non sur le long terme, ce n’est pas la question actuelle. Aujourd’hui, ce qui est intéressant pour les lobbies, c’est d’en planter le plus possible.

    Deuxième question :

    – Dans quelles poches finit tout cet argent ?

    Réponse : Dans celle du promoteur privé qui a pour actionnaires : des fonds de pension

    britanniques, allemands, suisses…eh oui, il faut bien les rémunérer…

    L’argent file également à l’exportation, puisque l’électricité produite est majoritairement exportée.

    ( je ne le savais pas, mais l’électricité, ça s’exporte et nos voisins en sont friands)

    Donc je résume :

    – La gare de Laroquebrou va fermer. L’école de Glénat va fermer. La première boulangerie est à 10 km : Je roule au diesel parce que je suis un rural. Je paye.

    – Quand j’éteins ma lumière le soir et je suis fier d’appartenir à un département excédentaire en électricité. Je paye quand même.

    – On m’installe des éoliennes de 200 mètres de haut sur ma commune et ma maison perd 25 % minimum de sa valeur si je veux la revendre. Je paye.

    – Mes clients, les touristes, envisagent de déménager et de ne pas revenir si le projet des éoliennes se construit. Je n’ai plus de haies à tailler. Je paye.

    – Dans 10 ou 15 ans, les éoliennes sont en bout de course, il faut les démanteler. 450 000 euros par éoliennes. Les lobbies sont tenus de provisionner seulement 50 000 euros pour ce démantèlement.

    Le propriétaire du champ ne peut pas payer une telle somme, c’est ma commune qui devra payer.

    J’appartiens à la commune. Il y aura 5 éoliennes. 5×450 000 = 2 millions 250 000. Je paye. Elle est pas belle la vie ? On nous donne la pelle pour creuser notre tombe et nous la prenons.

    Mais plus on réfléchira et plus on partagera nos réflexions et moins on se fera avoir.

    PS : Pour ceux qui voudraient vérifier par eux-mêmes les chiffres que j’avance, lisez simplement ceux de la cour des comptes, rapport d’avril 2018, ainsi que la CRE, commission de régulation de l’énergie ( délibération de juillet 2017).

    Et pour ceux qui se demandent pourquoi je parle de lobbies pour les éoliennes, je vous invite à lire le témoignage d’une agricultrice bio, publié par Sioux Berger, qui explique très bien comment les installateurs d’aérogénérateurs arnaquent les propriétaires de terrains sur lesquels ils vont installer leurs machines.

    28 nov 2018

    Les lobbies achètent notre silence

    Témoignage de Grégoire Francès. Cantal. (15)

    Une société d’éolienne est venue nous démarcher. Ils souhaitaient implanter des machines sur notre terrain, afin de faire un relevé des décibels présents autour de notre maison. En effet, les sociétés sont tenues d’effectuer ce type de relevés lorsque les éoliennes sont très proches des habitations. Le bruit est alors insupportable. Nous avons refusé, la présentation très « commerciale » du démarcheur nous a semblé bien louche. Alors nous nous sommes intéressés de plus près au mode de fonctionnement des lobbies éoliens. Et nous avons a vite vu où était le loup : argent facile, loyer énorme proposé pour un tout petit bout de terre….contrat ultra flou concernant le coût du démantèlement astronomique non pris en charge ( 450 000 euros dans 20 ans )… responsabilité du propriétaire… Nous avons donc commencé à en parler autour de nous. Nous avons organisé des réunions d’information, nous avons monté une association, nous avons publié des brochures pour informer la population. Bref, nous avons fait beaucoup de bruit, parce que nous trouvions que c’était une honte que des lobbies utilisent la crédulité des gens et surtout qu’ils se cachent derrière un projet vert.

    Et quand ceux-ci ont vu que non seulement on disait « non » mais qu’en plus, on commençait à être franchement gênants, ils sont revenus nous voir pour nous proposer « des arrangements » :

    – On vous enlève dans le projet l’éolienne que vous voyez depuis votre fenêtre, mais en

    contrepartie, vous vous taisez, on signe un contrat dans ce sens et vous nous laissez construire les autres.

    – On vous aide à aménager votre jardin, mais ensuite, sur les éoliennes, le contrat, le bail, il faudra se taire…

    29 nov 2018

    Témoignage de Jean Pierre Lamouroux, Ferme de Manclaux

    « L’arnaque aux éoliennes sévit dans nos campagnes. Les pigeons, c’est nous !

    Je m’appelle Jean-Pierre Lamouroux, et je suis agriculteur dans le Cantal. Avant de rencontrer les promoteurs, je ne savais pas que l’implantation des éoliennes étaient organisées par des sociétés privées. Je ne savais pas non plus que ces promoteurs cherchaient des terrains à louer sur toute la France pour y implanter les aérogénérateurs. Louer des terrains, le plus possible, et surtout ne pas les posséder, pour ne pas être responsable dans les années à venir.

    Voici mon histoire : Il y a quelques années, j’ai accepté de signer une promesse de bail avec la société privée BXXx qui cherche à installer des éoliennes un peu partout en France en utilisant la crédulité des agriculteurs.

    Je précise que toutes les sociétés d’installation fonctionnent de la même façon.

    En apparence, le projet était très intéressant pour moi financièrement : on me promettait 8000 euros par aérogénérateur installé. Je n’ai donc pas trop regardé les petites lignes.

    Voilà comment ça s’est passé. : la société BXX est venue me voir pour me faire signer une promesse de bail. A l’oral, et devant témoin, ils m’ont dit à l’oral que cela signifiait que si, après étude des terrains, ma parcelle était retenue, j’allais pouvoir toucher 8000 euros par éolienne, chaque année, pendant 30 ans. L’étude me donnait donc le temps de réfléchir, mais il fallait que je signe tout de suite.

    J’ai donc signé. Le promoteur avait l’air rassurant. Ensuite, je me suis aperçu que cette promesse était comme un piège qui se refermait sur ma famille. Voici ce que j’ai découvert :

    – Les 8000 euros promis par éolienne et pendant 30 ans, c’était uniquement si les aérogénérateurs tournaient 100 % du temps. Or, c’est impossible, surtout chez nous : le vent est rare, et il faut ajouter les jours de grand-froid, quand les pâles givrent, et les jours de vent trop fort, où elles sont également stoppées. Alors dans une région comme le Cantal, grand froid, grand vent ou pas de vent du tout, les arrêts sont fréquents ! Mais ils se sont bien gardés de me le dire, et le montant n’était pas indiqué de façon claire et nette sur le bail, il dépendait d’un savant calcul.

    – En tout petit, il était écrit que le bail valait pour trente ans, renouvelables. Or, l’espérance de vie d’une éolienne est de 15 ans, et, en tant que propriétaire du terrain, je suis responsable de son démantèlement. Et comme le promoteur ne fait qu’installer mais revend l’exploitation à des investisseurs ensuite, eh bien les 450 000 euros de démantèlement par éolienne, c’est pour ma pomme.

    -Ensuite, la société m’a affirmé à l’oral que j’avais le temps de réfléchir et de changer d’avis. En réalité, il n’en était rien. En effet j’ai découvert avec stupeur que la promesse de bail valait bail et entrait en vigueur le jour même de la signature !! Alors, quand j’ai voulu me rétracter, je me suis aperçu que ça allait être très difficile : j’ai fait appel à un avocat.

    Mais ce n’est pas tout.

    Avec mon épouse, nous n’avons pas d’enfants, et nous souhaitions vendre notre ferme. Or, avec le contrat qui nous liait aux éoliennes, la propriété devenait invendable : les futurs acheteurs ne voulaient pas prendre le risque de se retrouver avec une dette de près de 450 000 euros pour le démantèlement dans 10 ou 15 ans, car rien n’indiquait sur notre contrat qu’une telle somme serait prise en charge. C’est donc un troisième mensonge qui se dégageait de ce contrat. On ne m’avait pas dit que mes terres ne vaudraient plus rien !

    Donc, nous avons voulu nous rétracter. A priori c’était impossible, des voisins à nous ont essayé, c’est pot de terre contre pot de fer. Mais comme le promoteur m’avait affirmé que la rétractation serait possible devant des témoins, il a été obligé de le faire, et nous remercions notre avocat pour son aide. Ce genre de publicité, ils n’aiment pas trop…ils savent manier la loi pour qu’elle soit toujours en leur faveur : dans la limite, juste ce qu’il faut.

    La suite est digne d’un film ….Ils sont revenus. Et ils ont accepté de déchirer la promesse de bail.

    Ensuite, ils ont fait une chose bien étrange : ils ont pris le document coupé en deux, et ils nous ont demandé de le brûler dans la cour de la ferme en leur présence. Pour qu’on ne puisse jamais fournir d’original à qui que ce soit. Je précise cependant que j’ai conservé une copie.

    Voilà, j’espère que mon témoignage servira à d’autres propriétaires terriens. Ne vous faites pas avoir : on nous prend pour des pigeons. Méfiez-vous des promoteurs qui circulent dans nos campagnes. Elles fonctionnent toutes de la même façon, l’Etat leur donne quartier libre et les subventions qui vont bien. L’ intérêt de ces promoteurs, c’est de planter le plus d’éoliennes possibles, puis de revendre le tout à des fonds de pension ou investisseurs étrangers. Notre sort à nous, ils s’en fichent.

    Merci de faire circuler. Les témoignages sont rares car les avocats des promoteurs très puissants.

    Jean Pierre Lamouroux Ferme de Manclaux

    Pour en savoir beaucoup plus :

    https://www.loire-atlantique.gouv.fr/contenu/telechargement/50307/326894/file/T%C3%A9moignages+re%C3%A7us+par+Mme+S.BERGER.+Journaliste.pdf

  • Effets des parcs éoliens sur les animaux d’élevage

    La Fédération Environnement Durable demande par mesure de précaution un moratoire sur le développement des parcs éoliens au voisinage des élevages.

    Les désordres sanitaires, constatés depuis une vingtaine d’années sur le cheptel en Haute-Marne situé à proximité de parcs éoliens, vont en s’accroissant. Le contrôle laitier de ce département fait état de difficultés sur plus de 40 exploitations.

    Ce phénomène est observé ailleurs en France mais aussi dans d’autres pays et il concerne aussi bien les bovins, les chevaux, les caprins, les lapins, que les poules et autres élevages. L’enquête menée à ce jour porte sur 94 exploitations en France et environ 25 cas répartis sur 7 pays à l’étranger. Les principaux symptômes identifiés sont des décès brutaux inexpliqués, la baisse de poids, la perte d’appétit, des malformations chez les fœtus, des avortements prématurés, des mammites, l’accroissement du taux de cellules dans le lait, la concentration de métaux dans les poils, l’épaississement cardiaque et problème de thyroïde à l’autopsie.

    Ces désordres sur les élevages sont en général confirmés par des troubles sanitaires chez les exploitants, troubles qui disparaissent quand ils quittent leur exploitation ; ces désordres cessent aussi chez les animaux quand ils sont éloignés des installations éoliennes. L’inaction relative des pouvoirs publics est une réalité alors que ces observations sur les animaux sont les précurseurs de ce que l’on peut observer chez l’homme comme démontré dans le département de l’Aisne.

    Sans surprise, l’agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) exclut pour le moment l’imputabilité des effets aux éoliennes ou autres dispositifs électriques, mais a cependant demandé des études complémentaires à l’École vétérinaire, agroalimentaire et de l’alimentation de Nantes (ONIRIS). Le Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER) a décidé de son côté de dresser un inventaire national.

    En attendant les résultats de ces nouvelles études, un moratoire sur le développement de l’éolien terrestre à proximité des élevages s’impose.

    Fédération Environnement Durable
    environnementdurable.org

    https://www.ventdesnoues.org/

  • Les trois éoliennes installées au large du Golfe de Fos-sur-Mer

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/carte-emplacement-production-nuisances-on-vous-explique-tout-sur-les-trois-eoliennes-installees-au-large-du-golfe-de-fos-sur-mer-2854349.html

    Extraits

    Quelles nuisances sont à craindre ?

    Au niveau sonore, les habitants du Golfe de Fos devraient pouvoir dormir sur leurs deux oreilles. Le niveau de bruit extérieur d’un parc éolien dépasse rarement le stade des 40 décibels, un niveau imperceptible à 17 km des côtes. Cependant, les travaux de raccordement électrique pourraient générer de plus importantes nuisances dues au va et vient des bateaux. C’est ce qu’il s’est passé lors d’opérations similaires près de Saint-Brieuc, selon Le Penthièvre.

    À l’œil nu, ces éoliennes ne devraient être qu’à peine visible depuis la plage Napoléon à Port-Saint-Louis-du-Rhône. Les 80 turbines du parc offshore près de Saint-Nazaire divisent tout de même les plaisanciers sur ce point.

    Quel danger pour les oiseaux à proximité ?

    Selon le cabinet Natural Power mandaté par EDF, cinq espèces d’oiseaux marins pourraient être mises en danger par ces trois éoliennes. Le risque de collision avec l’extrémité des pales, à 100 mètres de haut, est la menace la plus importante.

    D’autres préoccupations sont à craindre pour les volatiles, qui pourraient modifier leurs itinéraires à la vue du parc offshore, à la forte activité lumineuse. Parmi les espèces concernées, le puffin yelkouan était classé avant l’arrivée des turbines en « danger critique d’extinction », selon l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Face à ce péril, EDF s’engage à arrêter ses machines 500 heures par an pendant les périodes de reproduction des oiseaux, ainsi qu’à financer l’emploi d’un agent du parc national des Calanques chargé d’étudier les puffins yelkouan.

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    Commentaire

    « EDF s’engage à arrêter ses machines 500 heures par an pendant les périodes de reproduction des oiseaux, ainsi qu’à financer l’emploi d’un agent du parc national des Calanques chargé d’étudier les puffins yelkouan. »

    Il faudra vérifier car les promesses, les paroles n’engagent que ceux qui les écoutent.

  • L’eau potable pour le chantier éolien fait réagir

    La vue de camions-citernes venant prélever de l’eau potable depuis les poteaux incendie, fin septembre dans le Sud-Deux-Sèvres a fait réagir les habitants. Plus encore en apprenant que ces prélèvements étaient à destination du chantier éolien de Couture-d’Argenson, lui-même controversé.

    « J’ai été alertée par une habitante de Loubillé », explique Françoise Bourreau, la présidente de l’association Stop éolien en pays mellois. « Les habitants ont pu constater l’absence de pression. J’ai été scandalisée comme certains. C’est de l’eau potable. On nous dit de faire attention et là, on voit des camions-citernes de 25.000 litres faire cinq remplissages par jour en période de restriction », observe-t-elle.

    ventdesnoues

  • Les éoliennes et leur efficacité

    Atlantico : Le Neue Züricher Zeitung a évalué les facteurs de charge[1] de 18.000 éoliennes allemandes. Beaucoup s’avèrent inefficaces. Quelles sont les explications à ce manque d’efficacité ?

    Philippe Charlez : Les différentes sources d’électricité peuvent se classifier en deux catégories : les pilotables et les non pilotables. Retenons que l’électricité pilotable est fabriquée à partir d’énergies de stock (charbon, fuel, gaz, nucléaire, biomasse) alors que l’électricité non-pilotable est fabriquée à partir d’énergies de flux (rayonnement solaire, vent).La différence est notoire : l’électricité pilotable peut être produite « combien on veut », « où on veut »[2] et « quand on veut » alors que l’électricité non pilotable n’est pas maîtrisable dans la mesure où c’est la nature qui décide « combien, où et quand »

    N’étant soumis à aucun aléa naturel, les sources pilotables peuvent produire sur l’année de l’électricité à puissance nominale entre 80% et 90% du temps.Dépendant du remplissage du lac de retenue, ce chiffre tombe à 30% pour l’hydroélectricité. Pour l’éolien terrestre (2000 heures de vent en France) et le solaire photovoltaïque (1200 heures de soleil) ils sont seulement de 23% et 14%[3]. Au faible « facteur de charge » des renouvelables (combien !) vient se superposer le concept d’intermittence (quand !). Non seulement le vent et le soleil ne fournissent de l’électricité que durant des périodes de temps très limitées mais, de surcroit, ces périodes sont intermittentes et difficilement prévisibles. Ainsi en hiver aux heures de pointe du matin et du soir quand la consommation d’électricité est maximale, en cas d’anticyclone polaire il n’y a ni vent ni soleil. Et augmenter la capacité n’y change rien. 

    L’institut Neue Züricher Zeitung[4] a modélisé à partir de conditions météo 18000 des 28000 éoliennes présentes sur le sol allemand et ce sur une période de dix ans. L’étude montre que 25% des éoliennes ont un facteur de charge inférieur à 10% tandis que seulement 15% ont un facteur de charge excédant 30%. Des chiffres légèrement inférieurs à ceux observés en France depuis une vingtaine d’années. En 2021 le facteur de charge moyen de l’éolien allemand était de 20,8%[5]

    En observant certaines cartes on réalise que la position géographique a son importance. Comment expliquer cette situation ?  Choisit-on les endroits optimaux pour installer les éoliennes ?

    Comme expliqué ci-dessus, la nature ne décide pas seulement « combien » et « quand » mais aussi « où » l’électricité éolienne sera produite. L’étude du NZZ montre clairement que 83% des éoliennes à taux de charge élevé (>30%) se trouvent le long de la côte Baltique. Rien de très surprenant : le vent souffle beaucoup plus fortement le long des côtes … qu’à l’intérieur des terres. En toute logique, il faut donc privilégier la bande côtière mais proscrire l’intérieur des terres où l’éolien est très peu efficace. Mais, cela pose deux problèmes de fond. Davantage protégée sur le plan environnemental et bénéficiant d’activités touristiques, la bande côtière est moins adaptée au développement massif d’éoliennes d’autant que leur installation rencontre de fortes oppositions sociétales. Mais surtout ce n’est pas dans le nord de l’Allemagne mais dans la Ruhr et en Bavière que se situe l’essentiel de la demande électrique où elle est trois fois plus élevée. Il a donc été nécessaire de construire de nouvelles lignes haute tension reliant les éoliennes du Nord aux régions de grande consommation du Sud.

    Lorsque l’on compare ces résultats à l’investissement fait, ne faudrait-il pas placer ces fonds dans d’autres domaines qui se révèlent plus intéressants ?

    Après avoir investi près de 800 milliards d’euros dans les renouvelables (et ce principalement dans l’éolien) depuis le début de l’Energiewende, l’Allemagne se retrouve aujourd’hui dans une situation énergétique catastrophique.L’éolien (20%) et le solaire (8%) couvrant moins de 30% de la demande électrique, la sortie du nucléaire a obligé l’Allemagne à choisir le gaz russe pour pallier les intermittences des renouvelables avec notamment la construction des deux gazoducs Nord Stream 1&2 inopérants par suite du sabotage à l’explosif fin septembre 2022. L’Allemagne est aujourd’hui obligée de rouvrir de vieilles centrales à charbon et d’importer du charbon chinois pour replacer le charbon russe ! Est-elle prête pour autant à faire marche arrière et reconnaître ses erreurs ? 

    En termes de sécurité industrielle, les progrès reposent d’abord et avant tout sur une reconnaissance et une analyse des erreurs passées. Sans un minimum de repentance personne ne vous suivra, aucun progrès ne sera possible et les mêmes accidents se reproduiront. Le Général de Gaulle n’avait-il pas écrit dans ses mémoires « il n’y a de réussite qu’à partir de la vérité »[6]

    Hélas ceux qui refusent de reconnaître leurs erreurs se transforment souvent en cyclomanes compulsifs persévérant dans leur tartuferie. La politique possède cette historique constance à considérer que « ce qui ne marche pas résulte du fait qu’on n’a pas été assez loin ni assez fort »[7]. Ainsi, Mao Tsé Tung responsable de la mort de plusieurs millions de ses concitoyens durant le Grand Bond En Avantpersévéra en lançant sa sinistre stratégie avec la Révolution Culturelle. Il fallut alors de nombreuses années aux idolâtres maoïstes pour reconnaître à contre cœur que le Grand Timonier était le plus grand criminel de l’Histoire. 

    On ne voit aujourd’hui aucun changement de stratégie ni au niveau Allemand ni au niveau européen. Les stupides agendas inversés continuent d’inoculer notre quotidien pour le meilleur et pour le pire. Il est ainsi toujours gravé dans le marbre que grâce aux renouvelables les émissions européennes se réduiront de 55 % à l’horizon 2030 mais aussi que l’avenir de la mobilité réside dans le « tout électrique ». De la science idéologique digne de celle que Trofim Lyssenko avait imaginé durant les heures les plus sombre de l’Union Soviétique pour satisfaire les agendas inversés de à Staline !

    Notes

    [1] Le facteur de charge est le rapport entre l’énergie annuelle produite par une installation et celle qu’elle aurait produite si elle avait constamment fonctionné à puissance nominale. Ainsi, une installation d’une puissance nominale de 1GW possédant un facteur de charge de 100% produira sur une année sur une année (8760 heures) 8,76 TWh

    [2] Il y a toutefois certaines contraintes. Ainsi une centrale nucléaire doit être construite en proximité d’une source d’eau pour assurer le refroidissement continu des réacteurs

    https://atlantico.fr/

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    N’importe quoi !

    https://www.novethic.fr/actualite/energie/energies-fossiles/isr-rse/des-eoliennes-demontees-pour-agrandir-une-mine-de-charbon-ca-se-passe-en-allemagne-151742.html

    Commentaire

    Tant qu’on n’aura pas réfléchi à la politique énergétique au niveau local, on aboutira à des installations d’éoliennes industrielles ou de centrales nucléaires et/ou à de l’extraction de charbon.
    Tant qu’on ne comprendra pas que l’on a de plus en plus besoin d’énergie parce qu’on numérise de plus en plus notre société, on marchera sur la tête … et on détruira la planète ; mais on détruira aussi l’humanité !

  • Érosion

    L’érosion hydrique des sols n’est pas un phénomène nouveau. Il est en revanche plus fréquent. Plus puissant. Et on pense encore trop rarement à l’impact sur nos sols, nos champs. Et pourtant … Un photographe aérien arrageois se fait lanceur d’alerte.

    Quand l’érosion éolienne s’y met

    Elle est aussi un phénomène naturel de dégradation des sols, amplifié par l’activité humaine : l’érosion éolienne, moins visible que l’érosion hydrique, met en lumière tout autant la fragilité de nos sols, notamment les années de sécheresse. Quand la terre est sèche et que le vent s’y met, les particules s’envolent et sont emportées. Près de 4% du territoire national est exposé à une érosion éolienne forte, à commencer par les régions PACA et Occitanie. Mais les Hauts-de-France se situent dans le peloton de tête des régions les plus exposées, dans les zones de grandes cultures tels l’Artois et le Cambrésis, sur le littoral de la mer du Nord également, où la force du vent est plus marquée.

  • Les éoliennes tuent

    Aux USA, Eric Y. Zou, Docteur en économie de la santé, observe une nette augmentation des plaintes pour insomnie auprès des services d’aide et aussi des suicides dès l’installation d’éoliennes. En Belgique, le Docteur Leproult (ULB) mesure la mortalité par manque de sommeil. Enfants et personnes âgées sont plus concernés que les adultes par les éoliennes…

    Eric Zou a comparé des centaines de territoires de 25 km de diamètre avec éoliennes à des centaines de territoires de même dimension sans éoliennes. Il serait impossible de trouver pareil échantillon dans un petit pays comme la Belgique et ce travail est donc d’un très grand intérêt.

    Eric Zou a constaté près de 5 % d’augmentation des suicides de jeunes dès la mise en service des éoliennes et ceci malgré les énormes distances. Imaginez l’effet des éoliennes en Belgique où la population, même celle des villes, vit en moyenne dix fois plus près des éoliennes… il y en a partout !

    Connaissant cette recherche, on peut comprendre pourquoi un infirmier de home du 3âge me disait en 2010 : « Depuis que nous avons des éoliennes à 1 km, les vieux meurent comme des mouches ! » La méfiance était de mise pour un scientifique et l’idée d’une vérification est venue, vérification objective, bien entendu, pas des témoignages. Elle avait été faite e. a. sur des porcs en Pologne. Nous ne sommes pas des porcs…

    L’évaluation peut se faire de manière très simple et très peu onéreuse : pour autant que ce soit l’autorité qui le demande, les maisons du 3âge peuvent facilement fournir le nombre de lits pour séjour permanent dont elles disposent et le nombre de nouveaux résidents, et ceci pour chaque année. On peut faire cette demande à un maximum de maisons du 3âge de Belgique et séparer celles qui sont plus proches d’éoliennes des autres. La mortalité des personnes âgées a de très nombreuses causes et l’ensemble des causes donne un certain « âge moyen de décès ». On peut vérifier s’il y a une différence entre les maisons « proches d’éoliennes » et les maisons « éloignées d’éoliennes ». S’il y a une différence, elle est nécessairement due aux éoliennes et le renouvellement des résidents s’accélère alors près des éoliennes.

    Mes propositions de vérification sont restées lettre morte depuis 4 ans : mathématicien et statisticien, je fais sans doute peur à ceux qui craignent des résultats comme ceux obtenus par Eric Zou… en pire puisque la Belgique entière est soumise aux effets des éoliennes beaucoup plus proches qu’aux USA. C’est à peine moins grave en France qu’en Belgique…

    Et si les résultats sont ceux qu’on doit craindre, auront-ils un effet sur les décideurs ? N’oublions pas que les cigarettiers ont enregistré les effets cancérigènes du tabac pendant 70 ans… aucune étude de tiers n’a été prise en compte avant la « trahison » d’un de leurs chimistes ! Il est maintenant interdit de fumer dans les lieux publics, on tente de convaincre les femmes enceintes de ne plus fumer, mais la cigarette se vend toujours, se fume de plus en plus tôt « grâce » aux produits chimiques ajoutés librement (!) pour accélérer l’assuétude.
    On peut décider de ne pas fumer, on ne peut pas éviter les nuisances éoliennes ! Les enfants sont menacés, pas seulement les personnes âgées, et malgré cela on peut craindre des réactions comme celle qui a fait évincer le Premier Ministre australien Abbot. Il avait osé demander une recherche objective concernant les nuisances éoliennes, ces nuisances avaient été recensées suite à des témoignages subjectifs. Les études objectives sur des animaux n’avaient manifestement pas convaincu…

    Grâce au travail d’Eric Zou, on sait objectivement que les éoliennes tuent, rapidement et aussi lentement, et on ne peut qu’espérer un minimum de sens des responsabilités chez nos responsables.

    nouveau-monde.ca

  • Éleveurs sous tension

    Voici des nouvelles du front sur notre combat pour la reconnaissance du danger que représente les émetteurs d’ondes électromagnétiques de forte puissance.
    Vous trouverez les derniers témoignages et les derniers articles de presse présents sur le site.
    Prenez-vous un petit café et installez vous confortablement … c’est parti !

    Dernières actualités

    Pollution électromagnétique , une enquête lancée auprès des éleveurs . Une “bonne nouvelle” mais accueillie avec prudence par les syndicats et éleveurs en Haute-Loire.

    Le ministère de l’Agriculture a lancé une enquête cet été pour mesurer l’impact des ouvrages électriques et des antennes-relais sur les animaux d’élevage. Une “bonne nouvelle” mais accueillie avec prudence par les syndicats et éleveurs en Haute-Loire.

    Lire l’article

    Une association anti-éolien recueille 359 témoignages de malades : « les gens sont mal, mais ils ne comprennent pas pourquoi »

    Dans l’Aisne, l’association Sos Danger Éolien a déposé auprès de l’administration 359 réclamations de personnes malades, attribuant leurs maux à la présence d’éoliennes dans leur environnement. Elle entend ainsi pousser les autorités à enquêter sur le sujet.

    Lire l’article :

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/aisne/une-association-anti-eolien-recueille-359-temoignages-de-malades-les-gens-sont-mal-mais-ils-ne-comprennent-pas-pourquoi-2705082.html

    Un éleveur dans la détresse ; la faute aux éoliennes ?

    D’un côté, des vaches qui meurent, des vétérinaires impuissants, un éleveur qui n’a plus rien à perdre. De l’autre, des gestionnaires de réseaux qui s’appuient sur des études scientifiques pour récuser leur responsabilité.

    Tout savoir sur les pollutions électromagnétiques en élevage

    Les éditions Comedpro, spécialistes de l’élevage, ont bouclé leur numéro spécial sur les pollutions électromagnétiques en agriculture. Plus qu’un état des lieux du phénomène, la finalité de ce document est de donner des outils aux éleveurs pour éviter ou limiter l’ampleur de ces nuisances, dans un contexte de fort développement des infrastructures électriques/énergétiques et numériques.

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    https://eleveurs-sous-tension.com/?mailpoet_router&endpoint=view_in_browser&action=view&data=WzI5LCI0NWMyNjFiNTY0YWUiLDEyLCI3NzQ4NDEiLDI2LDBd